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Bien dans son assiette

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En semaine de 11 h à 12 h 
(en rediffusion à 19 h) 

Francis Reddy

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Les meilleurs moments : Émission du lundi 23 novembre 2015


Arts et culture

La pomme de terre : de féculent méprisé à légume tendance

Des patates grelots.
Des patates grelots.     Photo : Radio-Canada

Après avoir été la reine de l'assiette des Québécois, la pomme de terre a été diabolisée, puis peu à peu supplantée par le riz, la semoule ou les pâtes. Novembre est le mois des dernières récoltes, et c'est aussi le mois de la pomme de terre qui, depuis quelque temps, revient en force, mais sous d'autres formes. Francis Reddy reçoit Clément Lalancette, directeur général des Producteurs de pommes de terre du Québec 
 
Près de 75 variétés de pommes de terre sont cultivées au Québec. Il s'agit encore du légume cultivé le plus important ici. La courbe de consommation de la pomme de terre a suivi la courbe de la consommation de la viande rouge. « Le bon vieux temps du steak et des patates, c'est fini », lance Clément Lalancette. En 2002, chaque individu mangeait 35 kilos de pommes de terre par année. Dix ans plus tard, cette quantité est passée à 22 kilos. Les producteurs cherchent donc à promouvoir de nouvelles utilisations du légume racine.  
 
Il y a désormais un souci d'offrir le bon produit pour la bonne utilisation. Les formes et les variétés ont explosé. « Les plus grosses croissances des dernières années dans le marché de la pomme de terre, ce sont les petits grelots prêts à l'emploi », souligne Clément Lalancette. La pomme de terre est un met d'accompagnement riche en vitamine C et en potassium. Il s'agit d'un des aliments qui a le plus haut rendement nutritif à l'acre. 
 
Le site des Producteurs de pommes de terre du Québec >>

Art de vivre

Un whisky du Manitoba serait le meilleur au monde

Verres de whisky
Verres de whisky     Photo : iStock

Selon le Whisky Bible 2016 de Jim Murray, un journaliste qui publie son guide depuis 2003 et qui est très contesté, le meilleur whisky du monde est canadien : le Crown Royal Northern Harvest Rye. Cette annonce a fait beaucoup de vagues dans le monde du whisky. Francis Reddy joint André Girard, coprésident du Club de Scotch Whisky de Québec, pour comprendre la portée de cette annonce.  
 
André Girard, qui a souvent été juge dans des compétitions de whisky, a participé au récent Festival des spiritueux du Nouveau-Brunswick et affirme que cette annonce fait des vagues : « C‘est un superbe whisky de seigle canadien qui représente bien ce que devrait être un whisky canadien, mais je ne pense pas que c'est justifié de le mettre sur le podium du meilleur whisky au monde. » 
 
Le whisky canadien est en voie d'obtenir son appellation contrôlée (AOP). Le whisky écossais a toujours la cote, mais les prix font que les gens s'intéressent aux whiskys produits localement. « Quand quelqu'un dit quelque part que c'est, selon lui, le meilleur whisky sur le marché et qu'il est à 35 $, on ébranle un peu les colonnes du temple du whisky. [...] Jim Murray n'est pas quelqu'un qui fait l'unanimité dans ses choix. » 
 
Le site du Whisky Bible >> 
 
Le site du Le Club de Scotch Whisky de Québec >>

Art de vivre

La crémasse, une boisson alcoolisée d'origine haïtienne

Des bouteilles distinctives du LS Cream
Des bouteilles distinctives du LS Cream     Photo : creamls.com

Un jeune entrepreneur originaire de Montréal-Nord vient de lancer la LS Cream, une nouvelle boisson alcoolisée à la crème offerte à la SAQ et sur le marché américain. LS Cream est inspirée de la traditionnelle crémasse haïtienne. Francis Reddy rencontre Stevens Charles, qui parle de son produit et de son parcours avec éloquence.  
 
La crémasse est une recette très emblématique en Haïti, mais pas très connue ici. Les Haïtiens de Montréal en fabriquent de façon artisanale. « J'ai grandi avec ça dans ma famille. À chaque temps des Fêtes, on faisait la recette de ma grand-mère, explique Stevens Charles. J'ai vu un membre de ma famille en donner à Noël. Il avait mis la crémasse dans des bouteilles identiques. Je n'ai pas aimé la bouteille, mais ça m'a donné l'idée de lancer la LS Cream. »  
 
Les ingrédients 
La crémasse est constituée de crème (lait condensé évaporé), de cannelle, de noix de coco, de muscade, de vanille, d'un peu de caramel et d'alcool pur (94 %). Certains la font avec du rhum haïtien, mais la méthode traditionnelle est d'utiliser de l'alcool pur. Sur le site de la SAQ, on indique que le produit provient des États-Unis, car certaines étapes de la fabrication sont réalisées dans l'État de New York et les ingrédients proviennent également de cet endroit. Les bouteilles et les bouchons sont fabriqués au Québec. 
 
Le site de LS Cream >>

Art de vivre

La seule vigne qui pousse à l'état sauvage au Québec

Le copropriétaire d'Entreprises Riparia, Rémi Martel, lors des vendanges du 21 novembre
Le copropriétaire d'Entreprises Riparia, Rémi Martel, lors des vendanges du 21 novembre     Photo : Radio-Canada

Le vignoble Riparia à Saint-Wenceslas, au centre du Québec, est le seul de la province où l'on cultive la vigne indigène québécoise, le vitis riparia. C'est cette vigne qu'aurait remarquée Jacques Cartier lors de son passage sur l'île d'Orélans au 16e siècle. Or, comme il s'agit d'une vigne sauvage québécoise, ses fruits mettent plus de temps à venir à maturité. Le propriétaire du vignoble fait donc ses vendanges le 21 novembre! Ce n'est pas pour faire une vendange tardive ou pour obtenir un vin de glace, mais pour produire un vin sec, rouge, de surcroît. Le journaliste Alexandre Duval est allé rencontrer le copropriétaire d'Entreprises Riparia, Rémi Martel. 
 
Le site des Entreprises Riparia >> 
 

Le vitis riparia : une vigne sauvage qui n'a pas peur de l'hiver | ICI.Radio-Canada.ca

C'était jour de récolte, samedi, pour un vigneron de Saint-Wenceslas dans le Centre-du-Québec. Si Rémi Martel fait ses vendanges tardivement en novembre, ce n'est pas pour faire un vin de dessert, mais parce qu'il cultive le seul raisin qui pousse à l'état sauvage au Québec : le vitis riparia.

 

Art de vivre

Les amateurs de thé de Vancouver ont leur festival

Des produits de Namasthé de Vancouver
Des produits de Namasthé de Vancouver     Photo : radio-Canada/Evelyne Charuest

Même si le café prédomine toujours à Vancouver, de plus en plus de consommateurs se tournent vers le thé. Tout comme pour le vin il y a une vingtaine d'années, le palais des Canadiens se développe pour le thé. Il n'est plus rare de parler de terroir du thé : l'altitude, le type de sol et l'âge de l'arbre en influencent le goût. Evelyne Charuest s'est rendue au Festival du thé de Vancouver, un événement d'un jour qui a réuni une trentaine d'exposants du milieu du thé spécialisé de la côte ouest. 
 
Les festivaliers ont pris part à des cérémonies du thé traditionnel de Chine, le gong-fu cha, à des conférences historiques et, bien sûr, ont goûté des thés originaux, comme le Jade Fir, un thé vert aromatisé aux épines de pin de douglas. Evelyne Charuest a discuté avec Stéphanie Roberts, du festival Wize Monkey de Vancouver, Ariella Menashi, de la compagnie de livraison à domicile Tea Sparrow, Maxime Rivet, qui produit une infusion à partir des feuilles de caféier, et Isabelle Ranger, de Namasthé, une entreprise établie à Whistler. 
 
Le site du Vancouvert tea fest >> 
 
 Dégustation de thé au Festival de thé de Vancouver Dégustation de thé au Festival de thé de Vancouver Photo : Radio-Canada/ Evelyne Charuest

Art de vivre

Une expérience de travail saisonnier sur une ferme

Le travail dans les champs à la Ferme la Rosée
Le travail dans les champs à la Ferme la Rosée     Photo : Gabrielle Lamontagne-Hallé

De mai à octobre 2014, et à l'automne 2015, notre chroniqueuse Gabrielle Lamontagne-Hallé, une citadine, a vécu une expérience de travail à la Ferme la Rosée, située à Notre-Dame-de-la-Paix, dans la région de l'Outaouais. Son but : jouer dans la terre, travailler à l'extérieur, apprendre comment sont cultivés nos aliments, mieux comprendre le réseau de distribution et les dynamiques de consommation, etc. Elle raconte à Francis Reddy ce que lui a apporté cette expérience de vie.

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