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Bien dans son assiette

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En semaine de 11 h à 12 h 
(en rediffusion à 19 h) 

Francis Reddy

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Les meilleurs moments : Émission du lundi 16 novembre 2015


Art de vivre

La cuisine française, autre victime du terrorisme

Des premiers répondants travaillent près d'un restaurant qui était l'une des cibles des attentats à Paris
Des premiers répondants travaillent près d'un restaurant qui était l'une des cibles des attentats à Paris     Photo : Philippe Wojazer / Reuters

Les événements tragiques survenus à Paris vendredi dernier ont aussi attaqué le coeur de la vie française, c'est-à-dire le partage d'un repas et d'un bon verre de vin entre parents et amis. Les cafés, les restaurants et les terrasses, les lieux de prédilection des plaisirs de la vie parisienne, ont été des cibles. Baptiste Peupion, Parisien d'origine et chef exécutif au Château Frontenac, connaît bien cette vie, tout comme Jean Soulard, un de ses illustres prédécesseurs à ce poste. Francis Reddy recueille leurs réactions. 
 
« On a touché nos passions : le sport, la musique, la gastronomie, les restaurants... il faut garder la tête haute [...] Les restaurateurs ont été touchés de plein fouet à ces endroits où l'on prenait du bon temps, où l'on va continuer à en prendre : ces terrasses où l'on peut se côtoyer, manger, partager le plaisir de la table et de la conversation aussi. Ça fait froid dans le dos... » – Baptiste Peupion  
 
La cuisine, la gastronomie et la restauration jouent un rôle important dans l'économie française. « C'est une grosse partie dans la dynamique d'un pays », explique le chef Baptiste Peupion. Selon lui, il faut continuer à être créatifs, passionnés, et ne pas perdre de vue que la France joue un rôle de chef de file et de précurseur dans la cuisine.

Art de vivre

Le grémil des champs produit une nouvelle huile riche en oméga-3

La plante de l’ahiflower, appelé le grémil des champs produit des graines desquelles est extraite une huile riche en acide omega-3
La plante de l’ahiflower, appelé le grémil des champs produit des graines desquelles est extraite une huile riche en acide omega-3     Photo : ahiflower.com

Les bienfaits des oméga-3 pour la santé ne font plus aucun doute, et cela a pour conséquence que la demande est plus forte que l'offre. La source principale d'oméga-3 vient des poissons, une ressource qui s'épuise au fil des années. Une solution de remplacement est en voie d'être commercialisée sous la forme d'une nouvelle huile végétale riche en oméga-3, l'ahiflower. Marc Surette, professeur de chimie et de biochimie à l'Université de Moncton, fait partie de l'équipe qui a mis au point cette nouvelle source d'oméga-3. Francis Reddy le joint à Moncton pour nous expliquer les propriétés de cette nouvelle huile végétale. 
 
La plante de l'ahiflower, appelé le grémil des champs, est originaire de l'Europe et de l'Asie, mais on la trouve un peu partout dans le monde. C'est une plante sauvage domestiquée pour une utilisation agricole. Elle produit une petite fleur blanche au début de l'été. Pas vraiment connu du grand public, le grémil des champs passe un peu inaperçu dans la nature. La plante est cultivée dans les Maritimes et en Angleterre parce que le climat est frais en été, ce qui est idéal pour sa croissance. L'huile qu'on extrait de ses graines est très riche en oméga-3. 
 
L'entreprise Nature's Crops International s'occupe du volet agricole des recherches. Les recherches en agronomie ont commencé il y a environ 10 ans. Ils ont choisi les graines d'un peu partout et sélectionné celles qui offrent de bons rendements en monoculture. Des méthodes pour connaître les engrais et les pesticides à utiliser ont aussi été développées en cas de besoin. Par la suite, ils ont cherché les meilleurs endroits de culture, et le choix s'est arrêté sur l'Angleterre et les Maritimes. La transformation des grains en huile se fait à la nouvelle usine de l'Île-du-Prince-Édouard. 
 
Le site d'Ahiflower >>

Art de vivre

Le cerveau est une image miroir du contenu de votre assiette

L'effet de la nutrition sur la santé cérébrale
L'effet de la nutrition sur la santé cérébrale     Photo : iStock

« Beaucoup de composantes de notre alimentation nourrissent notre cerveau. L'exemple des acides gras oméga-3 en est un des plus frappants. » Le chercheur Frédéric Calon justifie ainsi la création d'un tout nouveau laboratoire international, OptiNutriBrain, consacré à l'étude des liens entre l'alimentation et le cerveau. Francis Reddy s'entretient avec le codirecteur du laboratoire.  
 
L'objectif audacieux que se sont donné les chercheurs? Documenter l'effet de la nutrition sur la santé cérébrale à toutes les étapes de la vie et prévenir les maladies psychiatriques ou neurodégénératives, comme l'Alzheimer. Les oméga-3, les probiotiques, les prébiotiques et les polyphénols, notamment présents dans les petits fruits, sont autant de molécules qui ont aussi des effets bénéfiques sur le plan de la cognition, donc des capacités cérébrales.  
 
Beaucoup de personnes s'interrogent sur la réversibilité d'un état physique. À cela, le chercheur répond : « Ce qui est beau dans l'alimentation, c'est que pendant la majeure partie de la vie, il n'est pas trop tard pour l'améliorer ». Ces recherches ont principalement pour but non pas de guérir, mais de démontrer l'efficacité de la prévention.  
 
L'Université Laval, l'Université de Bordeaux et l'Institut national de la recherche agronomique de France mettent en commun leurs expertises et ont créé le laboratoire OptiNutriBrain, qui a été inauguré le jeudi 12 novembre. Frédéric Calon est aussi professeur à la Faculté de pharmacie de l'Université Laval et chercheur à l'Institut sur la nutrition et les aliments fonctionnels. 
 
Le site de OptiNutriBrain >>

Art de vivre

L'invitation incessante à trop manger

Des gens autour d'une table dans un restaurant
Des gens autour d'une table dans un restaurant     Photo : iStockphoto

Les causes de la prise de poids peuvent être d'origines multiples : manque de sommeil depuis des années, état de stress, prise de médicament, vieillissement, etc. En ciblant bien la cause du problème, il est plus facile d'adopter la bonne stratégie « dans la patience et la persévérance, et d'ainsi opter pour une approche à long terme. Francis Reddy parle à Hélène Baribeau, nutritionniste, auteure de Halte aux kilos, vaincre la prise de poids sans régime, qui propose une multitude de trucs pour perdre du poids sans suivre un régime. 
 
L'auteure décrit six méthodes, dont celle des petits pas et de l'identification des fausses faims. « Je veux que les gens deviennent des mangeurs conscients et se déculpabilisent de parfois manger trop. Il faut comprendre qu'il y a un environnement alimentaire qui nous pousse à agir ainsi ». Hélène Baribeau lance un appel à la vigilance. Elle propose d'assainir notre environnement à la maison, par exemple en ne laissant pas traîner des aliments à grignoter sur les comptoirs, en changeant la grosseur des couverts, en achetant de plus petits formats à l'épicerie, et en évitant la multiplication des saveurs... 
 
Il faut retourner à la base et reconnaître les signaux de satiété. Les régimes ne tiennent pas compte de cette dimension; ils parlent de portions, de calories... Il faut plus qu'une seule stratégie pour gérer son poids. Tous les aliments ne sont pas égaux, et toutes les personnes ne réagissent pas de la même façon aux mêmes aliments. Par exemple, les noix comptent sur papier beaucoup de calories, mais elles ne sont pas toutes absorbées par l'organisme. Nous prenons jusqu'à 200 décisions à propos de la nourriture chaque jour. Il faut donc être à l'affût de nos pensées. Il faut apprendre à transformer celles irréalistes en pensées justes 
 
Le site d'Hélène Baribeau >> 
 
L'invitation incessante à trop manger 
Ressentir et écouter nos signaux de faim et de satiété est essentiel dans l'atteinte d'une relation saine avec l'alimentation. Notre environnement est cependant rempli des pièges qui, dans bien des contextes, altèrent nos perceptions et nous induisent en erreur. Dans l'ouvrage Conditionnés pour trop manger, le psychologue Brian Wansink, par des expériences, nous fait prendre conscience de ces pièges. Pour sa chronique, la psychologue Stéphanie Léonard en énumère quelques-uns et donne aussi des conseils pour les éviter. 
 
Le site de la psychologue Stéphanie Léonard >>

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