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De l'espoir pour le pétoncle sauvage des Îles-de-la-Madeleine

Le lundi 28 juillet 2014

Des pêcheurs de pétoncles rentrent au quai de Cap-aux-Meules avec leurs prises du jour.
Des pêcheurs de pétoncles rentrent au quai de Cap-aux-Meules avec leurs prises du jour.     Photo : Radio-Canada/Claude Brunet

Jadis abondants, les stocks de pétoncles sauvages ont drastiquement diminué en 20 ans. En 2007, la période de pêche a été réduite à 14 jours par année afin de rétablir la ressource. Claude Brunet relève néanmoins une note d'espoir chez les pêcheurs des Îles-de-la-Madeleine, qu'il a accompagnés le temps d'une sortie en mer. 
 
Vendredi soir au quai de Cap-aux-Meules, Alain Arsenault rentre après deux jours de pêche au large. Avec 16 heures de pêche par jour, l'équipage du Pointe Basse a rapporté 900 livres de pétoncles. « Le pétoncle, c'est des journées assez ardues », commente-t-il. 
 
Les coquillages sont capturés à l'aide d'un panier métallique qui drague le fond. Une fois les paniers à bord du bateau, l'équipage retire le muscle et le stocke dans la glace. Au quai de Cap-aux-Meules vers 23 heures, les pétoncles sont vendus à l'entreprise Poisson frais des Îles, qui les nettoie avant de les distribuer frais ou surgelés. 
 
Une nette amélioration 
Après des années plus difficiles, le capitaine du Pointe Basse a le sentiment que les stocks de pétoncles sont plus abondants. Alain Arsenault pêche le pétoncle depuis 32 ans. Au pire de la crise, son bateau ne rapportait qu'une centaine de coquillages par sortie. Aujourd'hui, il a en capturé neuf fois plus. 
 
Le pêcheur croit qu'on doit l'amélioration de la situation au perfectionnement des équipements ainsi qu'aux mesures pour encadrer la pêche. « Je pense que ça a donné des bons résultats parce que les prises sont meilleures qu'il y a une vingtaine d'années, souligne-t-il. On a des aires de pêche, des équipements plus sélectifs. Mais je pense que la principale cause est le fait qu'on ne pêche plus après le mois de juillet. »


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