ICI Radio-Canada Première

Bien dans son assiette

Bien dans son assiette

En semaine de 11 h à 12 h 
(rediffusion du lundi au jeudi à 19 h, 
et du mardi au samedi à 4 h)

Jean Soulard

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Les meilleurs moments : Émission du vendredi 25 juillet 2014

Art de vivre

Jean-Marie Zeitouni, le chef d'orchestre épicurien

Le chef d'orchestre Jean-Marie Zeitouni
Le chef d'orchestre Jean-Marie Zeitouni     Photo : Radio-Canada/Catherine Contant

Le chef de l'ensemble I Musici est aussi un épicurien globe-trotter. Il est notre invité aujourd'hui pour nous parler de sa passion pour la cuisine et le vin. 
 
Élevé dans la nourriture 
Né à Montréal d'un père égyptien et d'une mère québécoise de souche franco-belge, le musicien a littéralement été élevé dans la nourriture. Son père venait lui-même d'une famille de pâtissiers à Alexandrie, tandis que sa mère a hérité des secrets de sa grand-mère.  
 
« Chez moi, chaque temps de l'année, que ça soit Pâques, Noël, l'Épiphanie ou la fête d'untel, il y avait production de masse de biscuits et de desserts », raconte-t-il, ajoutant avoir accompagné chaque samedi sa mère au marché Jean-Talon. « Moi, j'observais. J'étais très impressionné par la chimie de la transformation des ingrédients. » 
 
À concert épique, repas épique 
Lors de ses tournées avec I Musici, il a l'occasion d'assouvir sa curiosité pour les cuisines de partout dans le monde en visitant les bonnes tables avec ses collègues. « Quand on finit un concert et que ça s'est bien passé, on se sent libre, on se sent ouvert, on a envie de faire durer ce moment de grâce, explique-t-il. Un concert épique qui se conclut par un repas épique, ça fait ma journée. » 
 
Jean-Marie Zeitouni est également un mordu de vins, en particulier les côtes-du-rhône. Bien que la musique soit sa vocation, il la considère comme proche parente de la cuisine.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - I Musici de Montréal sur le web
HYPERLIEN - Jean-Marie Zeitouni sur Twitter

Art de vivre

Le jeune boeuf des Îles-de-la-Madeleine

Quelques pensionnaires de la ferme Langford et fils
Quelques pensionnaires de la ferme Langford et fils     Photo : Radio-Canada/Claude Brunet

Quand on pense aux Îles-de-la-Madeleine, on pense fruits de mer : homard, moules, pétoncles et huîtres. On pense peu à la viande et pourtant, comme l'indique Claude Brunet dans son reportage, il y a plusieurs éleveurs de bétails aux Îles dont Bernard Langford. 
 
Entre terre et mer 
Bernard Langford est le capitaine du bateau de croisière CTMA Vacancier, qui fait la navette entre Montréal et les Îles-de-la-Madeleine. En vacances, il fait les foins à sa ferme de Havre-aux-Maisons afin de nourrir 65 bêtes : des vaches, des veaux et des jeunes boeufs. Bernard Langford partage ainsi sa vie entre la mer et la terre. 
 
Son grand-père et son père ont toujours eu des animaux à cet endroit. Voilà quelques années, Bernard Langford a décidé d'augmenter le cheptel afin d'élever des jeunes boeufs pour leur viande. Lui et un autre producteur de boeufs espéraient ainsi sauver le seul abattoir des îles. 
 
Mais après 5 ans, l'abattoir vivote encore. « Il n'y a pas assez de volume pour que ça soit rentable », explique le producteur.  
 
Un produit prisé 
Pourtant, le jeune boeuf des îles gagnent en popularité. Les restaurants madelinots lui font une place de choix au menu. Les touristes cherchent des aliments locaux et comme il n'y plus de poissons, ils se tournent vers la viande locale : jeune boeuf, veau, agneau et sanglier. 
 
« C'est une viande qui est très tendre », commente M. Langford à propos de ses bêtes, qui sont majoritairement de type Angus, bien qu'elles ne soient pas pure race, et élevées sans hormones. « C'est une viande persillée au goût. Les fines bouches voient la différence. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Ferme Langford et fils sur le web

Économie et affaires

Le sociofinancement gagne du terrain en alimentation

Le sociofinancement: une méthode de financement en pleine ascension
Le sociofinancement: une méthode de financement en pleine ascension     Photo : iStock

Aideriez-vous un ami ou même un pur inconnu à se lancer en affaires en finançant son projet? C'est le principe du sociofinancement, qui gagne en popularité dans la restauration. Caroline Décoste explique le principe et les plateformes de ce que l'on appelle en anglais « crowd funding ». 
 
Apparu à la fin des années 2000, le sociofinancement consiste à récolter des dons en argent via une plateforme web en échange de récompenses selon différents paliers de dons. Indiegogo et Kickstarter sont les plateformes américaines les plus connues en la matière. Haricot.ca, Fundo.ca et La Ruche sont quelques pendants québécois. 
 
D'abord associée au financement de projets créatifs (films, vidéoclips, livres, etc.), la pratique a vite été adoptée par les entrepreneurs du monde culinaire. Foodstart. Fundafeast, Foodie Crowd Funding et Fund it sont quelques outils communs, chacun avec des spécialités que Caroline Décoste nous explique. 
 
On dénombre plusieurs établissements connus et projets intéressants parmi les présents demandeurs de financements inscrits sur ces sites, mais aussi quelques farceurs.

Art de vivre

Fleurs et Délices : les fleurs comestibles à l'honneur

Une vue du jardin de l'entreprise Fleurs et Délices
Une vue du jardin de l'entreprise Fleurs et Délices     Photo : Radio-Canada/Marie Maude Pontbriand

Élise Durocher déguste des fleurs depuis sa tendre enfance. Elle était prédestinée à devenir cultivatrice de fleurs comestibles. Son entreprise, Fleurs et Délices, offre des visites du jardin de Terrebonne où elle fait pousser plus de 90 espèces de fines herbes et de fleurs comestibles. Marie Maude Pontbriand s'est rendue sur place pour les voir et les savourer. 
 
Toujours une fleur dans la bouche 
Œillets, hémérocales, platicodon... Mme Durocher n'associe pas à ces variétés que des propriétés esthétiques, mais aussi des notes gustatives, du sucre d'orge au piquant. Elle mange des fleurs depuis qu'elle est toute petite, inspirée par son père, qui servait du vin de pissenlits, et par sa mère, qui servait des capucines à manger. « J'avais toujours une fleur dans la bouche », dit-elle. 
 
L'entreprise existe depuis 2000, et ses jardins sont ouverts depuis 2006. Si la passion d'Élise Durocher a longtemps laissé indifférent, elle constate une ouverture de la part du public depuis cinq ans et un véritable engouement depuis deux ou trois ans. 
 
Le droit d'être impoli 
« C'est comme un bon vin, dit-elle à propos du plaisir de déguster une fleur. Il faut prendre le temps de regarder, le temps de sentir. Et quand on la mange, on la promène dans la bouche, parce qu'on a des papilles gustatives partout dans la bouche. On a le droit d'être impoli. »

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Fleurs et Délices sur le web
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