ICI Radio-Canada Première

Bien dans son assiette

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En semaine de 11 h à 12 h 
(en rediffusion à 19 h et à 4 h) 

Sophie-Andrée Blondin

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Les meilleurs moments : Émission du vendredi 3 juillet 2015

Art de vivre

Robin Fortin, fermier biologique précurseur

Robin Fortin et une vue aérienne de sa ferme
Robin Fortin et une vue aérienne de sa ferme     Photo : fermedelaberceuse.com

Cet été, chaque semaine, nous irons à la rencontre des producteurs agricoles qui cultivent les légumes et les fruits ou qui élèvent des animaux selon les règles et principes de l'agriculture biologique. Cette semaine, Sophie-Andrée Blondin joint Robin Fortin, propriétaire de la Ferme de la berceuse à Wickham, près de Drummondville dans les Bois-Francs. Il cultive une grande variété de fruits et de légumes biologiques depuis 17 ans. 
 
Robin Fortin cultive dans sa ferme, qu'il qualifie de moyennement grosse, jusqu'à 150 variétés de fruits et de légumes. Après une carrière en communication, notamment dans le secteur de l'environnement, il a acheté une fermette et, peu après, dit-il, « la terre m'a demandé en mariage, j'ai dit oui, j'ai décroché de mon travail, j'ai fait des études professionnelles et j'ai parti l'affaire, il y a 17 ans ». Venant d'une grosse famille où le jardinage était une obligation et étant sensible à la cause, le choix de la culture biologique allait de soi.  
 
Au moment où Robin Fortin s'est lancé en agriculture biologique, il était quasiment le seul dans sa région, alors qu'aujourd'hui, ils sont une quinzaine de producteurs maraîchers biologiques. Au départ, très peu de gens y croyaient et il n'y avait pas de services gouvernementaux pour encadrer cette culture. « Il a fallu faire beaucoup d'éducation pour, tranquillement pas vite, sensibiliser les gens. » Autre fait non négligeable, l'évolution des techniques fait maintenant en sorte que l'apparence des fruits et légumes biologiques est équivalente à celle des produits de la culture traditionnelle, ce qui aide beaucoup à faire accepter ces produits auprès du grand public. 

Ferme de la berceuse - Culture biologique certifiée

Nous pratiquons une culture biologique reconnue par le certificateur Québec Vrai. Nos méthodes culturales favorisent d'abord la vie dans le sol. Nous cultivons plus de 30 légumes et fruits de 225 variétés différentes.

 
 

Sophie-Andrée Blondin s'est entretenue avec le producteur agricole biologique, Robin Fortin. Il nous a fait parvenir ce «felfie».

Posted by Bien dans son assiette on vendredi 3 juillet 2015

Art de vivre

Une bataille pour conserver une production régionale

Georges Émond (à droite), pdg de la Laiterie de l'Outaouais, en compagnie d'employés
Georges Émond (à droite), pdg de la Laiterie de l'Outaouais, en compagnie d'employés     Photo : Radio-Canada/Rachel Gaulin

La plus jeune microlaiterie du Québec est née après la fermeture de la Laiterie Château de Buckingham. Une mobilisation sans précédent en Outaouais a eu lieu dans l'espoir de conserver les emplois et de transformer le lait des fermiers de la région. Deux coopératives ont été créées : une coopérative de travailleurs et une coopérative de consommateurs. Notre journaliste Rachel Gaulin est allée visiter la Laiterie de l'Outaouais, qui a récemment fêté ses cinq ans d'existence. 
La laiterie de l'Outaouais 

Art de vivre

Une bière communautaire pour le 375e de Montréal

Mathieu Garceau-Tremblay, cofondateur de Montréal Houblonnière, avec un rhizome de houblon
Mathieu Garceau-Tremblay, cofondateur de Montréal Houblonnière, avec un rhizome de houblon     Photo : Radio-Canada/Julien Lafille

Brasser une bière grâce à du houblon cultivé par des citoyens, c'est le défi que se donnent des brasseurs de Montréal en prévision du 375e anniversaire de la métropole, en 2017. Julien Lafille présente ce projet de « bière communautaire » en compagnie de Mathieu Garceau-Tremblay, chef brasseur à la brasserie Harricana, et cofondateur de Montréal Houblonnière. 
 
Réunis au sein d'un organisme baptisé Montréal Houblonnière, ces brasseurs ont distribué 500 rhizomes de houblon au cours du printemps à des citoyens ainsi qu'à différents groupes communautaires de plusieurs quartiers de la ville. Chacun de ces citoyens et groupes communautaires est maintenant responsable de les cultiver. Si tout va bien, le houblon sera prêt pour la récolte à l'été 2017. Les brasseurs participants pourront alors brasser des bières de quartier avec ce houblon, juste à temps pour célébrer le 375e anniversaire de Montréal. 
Montréal Houblonnière 

Science et technologie

Stratégies de partage entre animaux

Des abeilles
Des abeilles     Photo : Istock

La recherche de nourriture est au cœur de la vie des bêtes dans la nature. Lorsque cette quête fait défaut et que leur survie et celle de leur famille sont en jeu, plusieurs animaux ont recours au partage. Pour sa deuxième chronique sur les curieuses habitudes alimentaires des animaux, le biologiste et doyen de la Faculté des sciences de l'Université du Québec à Montréal, Luc-Alain Giraldeau, nous parle des animaux qui misent sur le partage de nourriture pour survivre.  
 
Le partage imposé 
Chez les primates, lorsqu'un membre du groupe vient prendre la nourriture d'un autre, il s'agit d'un vol toléré. Chez les oiseaux, comme les goélands et les labbes parasites, on parle plutôt de cleptoparasitisme. Si un pigeon découvre de la nourriture, il sera très rapidement rejoint par l'ensemble du groupe. Les vautours partagent une carcasse, mais surtout, ils partagent l'effort de recherche. Les goélands, les albatros et les fous utilisent sensiblement les mêmes stratégies de partage de recherche pour trouver des bancs de poissons en mer. 
 
Le partage voulu 
Le loup forme une meute essentiellement composée d'un couple et de ses jeunes, qui participent aussi à la chasse. Le partage dans la meute est absolument nécessaire à son succès. Les lionnes, elles, forment des groupes de femelles apparentées. Filles, mères, tantes et grand-mères sont le cœur de la société qui possède le territoire. Elles partagent tout, même l'allaitement des petits. 
 
Les insectes sociaux 
Le partage ultime de nourriture se trouve chez les insectes sociaux. Une ruche d'abeilles, par exemple, compte des centaines d'ouvrières qui butinent et qui rapportent le nectar et le pollen vers la ruche, où il est distribué et stocké pour l'usage de l'ensemble, tout comme le font les fourmis et les guêpes. Mais l'ultime exemple de partage vient sans doute des fourmis pot-de-miel, qui récoltent le miel, l'emmagasinent dans leur abdomen et le rendent accessible aux ouvrières.

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