ICI Radio-Canada Première

Bien dans son assiette

Bien dans son assiette

En semaine de 11 h à 12 h 
(en rediffusion à 19 h et à 4 h) 

Jean Soulard

Bien dans son assiette
dim
lun
mar
mer
jeu
ven
sam
 
 
 
 
 
 
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
13
14
15
16
17
18
19
20
21
22
23
24
25
26
27
28
29
30
31
 
 
 
 
 

Les meilleurs moments : Émission du mardi 4 août 2015

Art de vivre

Boulanger, de père en fils

Le boulanger Éric Borderon et son fils, François
Le boulanger Éric Borderon et son fils, François     Photo : artisanborderon.com

Lorsqu'il est arrivé au Québec, Éric Borderon ne trouvait pas de pain à son goût. Faisant sien le proverbe On n'est jamais si bien servi que par soi-même, il est devenu boulanger. Aujourd'hui, 25 ans plus tard, il transmet peu à peu les rênes de son entreprise à son fils, François qui a grandi dans une boulangerie. 
 
Originaire de Paris, Éric Borderon est d'abord arrivé au Saguenay et y a fabriqué son pain, qui n'était d'ailleurs pas très apprécié. Au début des années 90, il s'est installé à Québec pour exercer son métier, qui pour lui est une vocation et doit donc demeurer artisanal. Sa production a véritablement démarré au moment où les cuisines du Château Frontenac, dirigées à cette époque par Jean Soulard, sont devenues un de ses clients. 
 
Éric Borderon a travaillé à faire évoluer les perceptions par rapport au pain. Lorsqu'il a commencé, la croûte foncée de ses pains au levain était jugée trop cuite : « Au début, les gens trouvaient que mon pain était brûlé, alors que, pour nous, il était cuit. » Il a appris à travailler avec le blé canadien et, tout comme le cuisinier qui aime choisir ses fournisseurs, il a développé des relations avec des meuniers du Québec. Aujourd'hui, il a accès à une matière première correspondant à ses exigences et les Québécois savent de plus en plus apprécier la valeur d'un bon pain. 
Borderon et fils 
 

Le boulanger Éric Borderon a dû surmonter bien des embûches depuis qu’il s’est lancé dans la fabrication de pain au...

Posted by Bien dans son assiette on mardi 4 août 2015

Art de vivre

L'esturgeon fumé du Petit Brûlé dans l'Est ontarien

Michel Lahaie et Fabienne Côté
Michel Lahaie et Fabienne Côté     Photo : Radio-Canada/Claude Brunet

Depuis un plus d'un an, Fabienne Côté fume l'esturgeon que son conjoint, Michel Lahaie, pêche dans le lac Saint-Louis. Leur entreprise, Les Produits Petit Brûlé, est située à Saint-Eugène, dans l'Est ontarien. Même si le poisson vient du Québec, il ne peut être vendu qu'en Ontario, car l'entreprise n'a pas de permis fédéral. L'esturgeon fumé est vendu sur place ainsi qu'au marché public de la Fromagerie St-Albert. Il est également vendu au comptoir d'aliments locaux du supermarché Métro à Casselman. Claude Brunet est allé les visiter. 
 
 
Petit Brûlé 

Art de vivre

Visite de deux distilleries artisanales à Vancouver

Le gin rose de la Liberty Distillery de Vancouver
Le gin rose de la Liberty Distillery de Vancouver     Photo : thelibertydistillery.com

Les produits des distilleries locales en Colombie-Britannique sont de plus en plus populaires auprès des amateurs de gin, de vodka, de vermouth et même de crème de cassis. La journaliste Caroline Morneau est allée à la rencontre des artisans de deux distilleries de Vancouver : la Odd Society Spirits, située dans l'est de la ville, et la Liberty Distillery, sur l'île Granville. 
 
Il y a une trentaine de distilleries en Colombie-Britannique, et trois autres doivent ouvrir d'ici la fin de l'année, mais très peu de ces distilleries n'utilisent que des produits locaux pour fabriquer leur alcool. C'est le choix qu'ont fait la distillerie Odd Society et la Liberty Distillery, où la journaliste est allée à la rencontre de Raymond Prior. Il lui a fait visiter l'arrière-boutique, où il crée ses alcools, dont un gin rose. 
 
Grâce à des ententes individuelles avec des producteurs et des agriculteurs de la province, la production de ces deux distilleries artisanales est totalement réalisée avec des produits locaux. « On peut dire : du grain à la bouteille! », comme l'a souligné Miriam Karp, la directrice générale de la distillerie Odd Society Spirits. 
 
« Ici, on essaie d'utiliser des produits locaux, par exemple l'orge de Prince George, on fait aussi un gin avec le salal, [la gaulthérie shallon en français] une baie qui pousse dans nos forêts », explique avec passion Gordon Glantz, distillateur et fondateur de la Odd Society Spirits. Pour l'instant, leurs produits ne sont vendus qu'en Colombie-Britannique. 
Odd Society Spirits | | Small-batch Distillery in East Vancouver 
 
The Liberty Distillery 



Science et technologie

La framboise, un petit fruit aux grandes qualités

Des framboises dans un framboisier.
Des framboises dans un framboisier.     Photo : Jonathan Bouchard

Pour un scientifique, une framboise est une grappe d'une centaine de petites drupes. Ces drupes sont composées de 80 % d'eau, de substances aromatiques et nutritives et d'une graine. C'est ainsi que le chimiste en résidence, Normand Voyer, introduit le sujet de sa chronique d'aujourd'hui : la framboise.  
 
Il s'agit du petit fruit le plus odorant connu. La framboise est composée d'une abondance de substances naturelles volatiles. Plus de 42 substances constituent le parfum de la framboise. C'est ce qu'une équipe de chercheurs italiens a mesuré en 2014. Elle fait partie de la famille des rosiers (rubus), elle est donc très florale et aromatique. Le fruit contient du linalol, un composé aromatique qu'on trouve dans certains cépages de raisin blanc, comme le sauvignon et le chardonnay. Les sommeliers ont bien raison lorsqu'ils détectent un parfum de framboise dans certains vins.  
 
Pour ce qui est de ses qualités nutritives, la framboise possède beaucoup de vitamine C, de fibres (comme la pectine) et d'antioxydants. Elle est riche en caroténoïdes, des antioxydants bons pour la santé visuelle. La framboise se conserve très mal, elle se dégrade rapidement après qu'elle a été cueillie. Elle dégage du CO2 et attire les petites mouches. Il faut les conserver à 5 °C, et surtout pas dans un sac, puisque le CO2 accélère l'activité cellulaire. Certains lui prêtent des propriétés antiobésité parce qu'en 2005, une étude japonaise a démontré que l'acétone de la framboise faisait fondre les cellules adipeuses (le gras).

* Radio-Canada n'est aucunement responsable du contenu des sites externes!


Archives par date ou consultez les archives du site
dim
lun
mar
mer
jeu
ven
sam
 
 
 
 
 
 
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
13
14
15
16
17
18
19
20
21
22
23
24
25
26
27
28
29
30
31
 
 
 
 
 

Prochainement à l'émission

Consultez le guide horaire

Dernière baladosiffusion disponible

Bien dans son assiette

Réseaux Sociaux Bien dans son assiette