ICI Radio-Canada Première

Bien dans son assiette

Bien dans son assiette

Du lundi au jeudi de 19 h à 20 h 
(en rediffusion à 4 h) 
Meilleurs moments le samedi à 6 h

Sophie-Andrée Blondin

Bien dans son assiette

L'audio fil s'affiche quelques minutes après la diffusion.

Pour les émissions précédentes, l'audio fil est accessible par le calendrier en bas de page.

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Les meilleurs moments : Émission du jeudi 5 mars 2015

Art de vivre

Les antibiotiques dans le poulet de la restauration rapide

Le Canada est le 12e producteur mondial en importance de volaille et le 11e plus grand exportateur de cette viande au monde.
Le Canada est le 12e producteur mondial en importance de volaille et le 11e plus grand exportateur de cette viande au monde.     Photo : CBC News

McDonald's USA vient d'annoncer qu'elle cesserait, au cours des deux prochaines années, de servir du poulet élevé avec usage d'antibiotiques destinés aux humains. Un virage qui implique que les éleveurs de poulets américains qui voudront fournir le géant de la restauration rapide devront cesser l'usage de ces antibiotiques, une pratique qui contribue de façon importante à la résistance aux l'antibiotiques chez les humains. 
 
« Mcdonald Canada reconnaît l'approche proactive de ses collègues américains, mais n'a pas décidé pour le moment de changer son approche actuelle en matière de poulet ». Sophie-Andrée Blondin s'entretient avec Pierre-Luc Leblanc, président de la Fédération des éleveurs de volailles du Québec, qui explique la position des éleveurs québécois sur cette question. Les éleveurs canadiens n'utilisent plus les antibiotiques de « classe 1 », depuis mai 2014. 
McDonald's: du poulet sans antibiotiques aux États-Unis seulement | Audrey Ruel-Manseau | Nutrition 

Art de vivre

Maîtriser le web et fidéliser sa clientèle

Isabelle Quinn, René Lemire et Sarah Hoodspith-Carone
Isabelle Quinn, René Lemire et Sarah Hoodspith-Carone     Photo : Radio-Canada/Hélène Raymond

De plus en plus d'artisans de l'agroalimentaire tentent de se rapprocher de leur clientèle en utilisant les médias sociaux. Hélène Raymond a rencontré trois entrepreneurs qui maîtrisent ces outils. 
 
Isabelle Quinn, de Sweet Isabelle, une biscuiterie artisanale montréalaise, Jean-René Lemire, de Theobroma Chocolat, de Québec, et Sarah Hoodspith-Carone, du vignoble Carone, à Lanoraie, utilisent les médias sociaux, non seulement pour se faire connaître, mais aussi pour informer leur clientèle. Les activités, l'évolution des récoltes, les prix des produits sont autant de sujets dont ils peuvent parler dans leur fil d'actualité. Le but est d'entretenir des relations vivantes et de fidéliser leur clientèle.

EN COMPLÉMENTHYPERLIEN - Le site de Sweet Isabelle
HYPERLIEN - Le site de Theobroma Chocolat
HYPERLIEN - Le site du vignoble Carone

Arts et culture

Quand la nourriture devient un matériau artistique

L'auteure Mélanie Boucher et son livre, <em>La nourriture en art performatif</em>
L'auteure Mélanie Boucher et son livre, La nourriture en art performatif     Photo : Éditions Le Sabord

Nous sommes habitués de voir de la nourriture représentée dans des tableaux d'art anciens, la plupart du temps, dans des natures mortes. Depuis le début du 20e siècle, avec l'apparition de l'art performatif, la représentation de la nourriture a beaucoup évolué. Comment les artistes de la performance ont-ils utilisé la nourriture dans leur création? 
 
Sophie-André Blondin pose la question à Mélanie Boucher, professeure en muséologie et patrimoines à l'École multidisciplinaire de l'image de l'Université du Québec en Outaouais, qui vient de publier un livre sur ce thème, intitulé La nourriture en art performatif, son usage, de la première moitié du 20e siècle à aujourd'hui, aux Éditions Le Sabord.  
 
« Cet essai, qui propose l'une des toutes premières histoires de l'art succinctes des oeuvres qui se composent de nourriture, démontre l'importance de la nourriture dans l'art des 20e et 21e siècles ainsi que dans l'interprétation des oeuvres performatives qui en intègrent. » – Éditions Le Sabord

Art de vivre

Métier : bouilleur de cru

Lilian Wolfelsberger et son alambic
Lilian Wolfelsberger et son alambic     Photo : Radio-Canada/Claude Brunet

Dans la famille de Lilian Wolfelsberger, on est bouilleur de cru depuis cinq générations. Cet Alsacien d'origine a aménagé une microdistillerie à Montréal pour y produire des eaux-de-vie de prune et de poire. Claude Brunet l'a interviewé au moment où les premiers litres d'eau-de-vie de prune coulaient de l'alambic en cuivre. 
 
Le procédé exige patience et minutie. Les prunes cueillies en été ont fermenté naturellement en barils, sans ajout de sucre ni d'alcool. Lilian Wolfelsberger distille en hiver pour profiter de l'eau très froide qui permet la condensation des vapeurs d'alcool. L'eau-de-vie de prune est ensuite versée dans des dames-jeannes pour vieillir pendant six mois, le temps que les alcools impurs s'évaporent. L'eau-de-vie est par la suite placée en fût de chêne pour le vieillissement. 

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