ICI Radio-Canada Première

Y a pas deux matins pareils

Y a pas deux matins pareils rss

En semaine de 6h à 9h

Marjorie April

Y a pas deux matins pareils
dim
lun
mar
mer
jeu
ven
sam
 
 
 
 
 
1
2
3
45678
9
10
1112131415
16
17
1819202122
23
24
25
26
27
28
29
30
31
 
 
 
 
 
 

Les meilleurs moments : Émission du lundi 25 juillet 2016

Politique

Demande d'adhésion « frileuse » de l'Ontario à l'Organisation internationale de la Francophonie

Le drapeau franco-ontarien
Le drapeau franco-ontarien

La demande d'adhésion de l'Ontario à titre de membre « observateur » à l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) pourrait aller plus loin, selon le journaliste à la retraite Pierre Bergeron qui a suivi de nombreux dossiers francophones au cours de sa carrière. 
 
« Je trouve ça carrément frileux », affirme-t-il.  
 
Avec le titre d'observateur, la province aurait le droit d'assister aux diverses réunions de l'OIF, sans pour autant pouvoir voter ou intervenir dans les débats comme le font les états « membres », dont le Québec et le Nouveau-Brunswick. 
 
Parmi les autres états observateurs, on retrouve l'Autriche, la Hongrie et la Bosnie-Herzégovine, souligne Pierre Bergeron. 
 
« Il y a comme un problème surtout pour une province qui compte plus de 600 000 francophones ou francophiles », dit-il.  
 
Malgré le statut, Pierre Bergeron estime qu'une adhésion de l'Ontario à l'OIF permettrait de faire avancer certains dossiers, dont le statut du bilingue de la ville d'Ottawa et la création d'une université franco-ontarienne. 
 
« Si l'Ontario prend toute sa place dans la francophonie, il y a une obligation de résultats. » 
 
Les états membres de l'OIF devront voter pour ou contre la demande de la province lors du sommet de la Francophonie en novembre prochain à Madagascar. 
 
La semaine dernière, la ministre déléguée aux Affaires francophones de l'Ontario. Marie-France Lalonde, a déclaré que la présence de l'Ontario au sein de l'OIF « favoriserait la collaboration à des initiatives profitables à la population ontarienne ainsi qu'à la francophonie à travers le monde. » 

Livres

Écrire pour se raconter :  Sophie Antoine et son amour d'adolescence

Un carnet d'écriture, un stylo et une tasse de café.
Un carnet d'écriture, un stylo et une tasse de café.     Photo : Sergio Kumer

Sophie Antoine a découvert sa passion pour l'écriture à l'âge de 16 ans. C'est également à cette période qu'elle a éprouvé ses premiers sentiments amoureux. L'auteure a plongé dans ses souvenirs d'adolescence dans sa nouvelle Les petits mots du recueil Pour se raconter III Amours inoubliables publié aux Éditions David. 
 
Sa nouvelle à caractère biographique raconte comment un béguin pour un camarade de classe a évolué au fil du temps. D'abord, cette relation épistolaire était sur des petits bouts de papier. Par la suite, les conversations sont devenues plus philosophiques. 
 
Mme Antoine prend un grand plaisir à écrire. Elle planche actuellement à la rédaction de son premier roman.

* Radio-Canada n'est aucunement responsable du contenu des sites externes!


Archives par date ou consultez les archives du site
dim
lun
mar
mer
jeu
ven
sam
 
 
 
 
 
1
2
3
45678
9
10
1112131415
16
17
1819202122
23
24
25
26
27
28
29
30
31
 
 
 
 
 
 

Réseaux Sociaux Y a pas deux matins pareils Y a pas deux matins pareils
Scribble live
A ne pas manquer