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Marjorie April

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Les meilleurs moments : Émission du vendredi 24 février 2017

Société

Opioïdes : un plan d'action nécessaire

Alors que le Canada connaît une crise de surdoses et de décès sans précédent causée par la consommation d'opioïdes, l'avocat et professeur en criminologie à l'Université d'Ottawa, Eugène Oscapella, rappelle l'importance de mettre en place un plan d'intervention national coordonné. 
 
«La solution à cette crise ne viendra pas d'une seule source. Il faut agir sur plusieurs fronts», affirme celui-ci.  
 
L'avocat en appelle à deux mesures législatives à mettre en vigueur immédiatement. D'une part, améliorer l'accès aux sites d'injection supervisés et d'autre part, modifier la loi du bon samaritain qui exempte d'accusations pour possession tout citoyen portant assistance à lui-même ou à une autre personne en situation de surdose d'une substance réglementée. 
 
À plus long terme, l'avocat pense toutefois qu'il faut repenser notre politique canadienne de contrôle des drogues. 
 
«Dans le dernier siècle, la guerre contre les stupéfiants s'est soldée en échec», affirme M. Oscapella, soulignant l'importance d'augmenter la disponibilité des drogues de substitution et des programmes de maintien à l'héroïne. 
 
Quant au marché noir de revente d'opioïdes sur ordonnance qui grandit plus vite au Canada qu'ailleurs dans le monde, M. Oscapella croit qu'il faut s'attaquer au problème à la source plutôt que d'imposer des pénalités plus sévères aux revendeurs. 
 
«Il faut éduquer les médecins (....) et se demander s'il n'y a pas d'autres façons de traiter les douleurs qui n'impliquent pas la prescription d'opioïdes», conclut-il. 

Société

L'avenir du projet de loi interdisant la discrimination génétique

Un segment d'acide désoxyribonucléique (ADN)
Un segment d'acide désoxyribonucléique (ADN)     Photo : iStock

Le projet de loi interdisant la discrimination génétique est incertain. Le gouvernement fédéral semble vouloir reculer sur l'enjeu central du projet de loi S-201 visant à interdire aux compagnies d'assurances d'exiger de leurs clients de passer un test génétique. 
 
Selon la constitution canadienne, les compagnies d'assurances sont sous juridiction provinciale et trois provinces, le Québec, la Colombie-Britannique et le Manitoba, sont réticents à voir le fédéral intervenir dans leur champ de compétence. 
 
Plusieurs points de vue sont exprimés, Marjorie April a tenté de comprendre celui de Pierre Thibault,doyen adjoint et secrétaire de la Section de droit civil de la Faculté de droit de l'Université d'Ottawa et membre du comité d'experts du Sénat sur le projet de Loi sur la discrimination génétique. 

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