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Les meilleurs moments : Émission du jeudi 5 janvier 2017


Société

Hamilton a la cote chez les jeunes ontariens

Le centre-ville de Hamilton.
Le centre-ville de Hamilton.     Photo : Radio-Canada

Les jeunes Torontois sont de plus en plus nombreux à quitter la Ville Reine et son marché immobilier, pour une autre ville ontarienne: Hamilton. Au cours des cinq dernières années, la population des moins de 35 ans à Hamilton aurait augmenté de 10%, contre 5% à Toronto.  
 
Le prix de l'immobilier est un argument décisif pour de nombreux Ontariens qui choisissent Hamilton. En moyenne, une maison individuelle y coûte deux fois moins cher qu'à Toronto!  
De nombreux trentenaires peuvent ainsi s'offrir à Hamilton une qualité de vie qui serait hors de portée à Toronto.  
 
Sébastien Skrobos, qui travaille à l'Association canadienne-française de l'Ontario, vit à Hamilton depuis cinq ans. «Quand je suis arrivé dans la province, Je tenais à vivre à Toronto, pas à Hamilton. J'y suis allé à cause du travail. Maintenant je ne voudrais pas quitter Hamilton. C'est un petit Toronto en devenir, mais avec plus de nature», affirme monsieur Skrobos.

Politique

Le bilinguisme: entre inquiétude et indifférence?

Bilinguisme
Bilinguisme     Photo : Archives

Selon un sondage réalisé pour Patrimoine Canadien, les trois quarts des francophones considèrent que le français est une langue menacée, mais seulement un tiers des anglophones pense la même chose.  
 
Ce nouveau sondage fait valoir les différences de points de vue entre francophones et anglophones au sujet du bilinguisme.  
 
Philippe Orfali, journaliste au quotidien Le Devoir, a publié un article au sujet de ce sondage.  
 
«On voit d'importantes disparités sur ce sujet entre l'Ouest canadien d'un coté, et les provinces maritimes et le Québec de l'autre: l'apprentissage des deux langues officielles a beaucoup moins d'importance dans l'Ouest», affirme monsieur Orfali.  
 
Le journaliste insiste également sur les différences de perception selon les générations. «De manière générale, les Canadiens placent le bilinguisme très bas quand il s'agit de classer les éléments qui définissent l'identité canadienne, et c'est encore plus marqué chez les jeunes», explique t-il.

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