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Éric Robitaille

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Les meilleurs moments : Émission du samedi 8 octobre 2016


Santé

Une double mastectomie et un documentaire

Jessica Grillanda a subi une double mastectomie à titre préventif et a décidé documenté le processus.
Jessica Grillanda a subi une double mastectomie à titre préventif et a décidé documenté le processus.     Photo : Courtoisie

Lorsqu'elle a su que ses chances d'être atteinte d'un cancer du sein étaient plus élevées que la norme, Jessica Grillanda n'a pas hésité à subir une double mastectomie, même si elle n'avait pas reçu de diagnostic.  
 
Sa mère a été atteinte de ce même cancer à l'âge de 57 ans, mais une double mastectomie lui a sauvé la vie. Huit ans plus tard, toujours aucune récidive. La soeur de Jessica, Mélanie, n'a pas été aussi chanceuse. Jessica affirme que sa soeur a toujours une très bonne qualité de vie actuellement, et depuis son diagnostic, il y a trois ans, mais son cancer demeure terminal. Devant les diagnostics de deux de ses proches, Jessica croit qu'elle n'avait pas réellement le choix de subir l'ablation de ses seins. 
 
«  À côté du fait que j'allais perdre ma soeur, perdre mes seins c'était rien. À comparer au fait que j'avais une forte possibilité de ne pas être ici pour mon fils de trois ans ou d'être très malade à avoir des sessions de chimiothérapie en essayant de jouer avec mon fils, ce n'était pas une décision du tout », affirme-t-elle. 
 
Mais Jessica est allée un peu plus loin dans sa démarche. Voulant que sa vie soit la plus normale possible, elle s'est aussi fait reconstruire des seins artificiels et des tatouages en trois dimensions pour donner l'illusion de mamelons. Tout le processus fait l'objet d'un d'un documentaire radio réalisé pour le Doc Project de CBC qui sera diffusé le 11 octobre à 11 h 30.  
 
Si elle en fait autant, c'est peut-être aussi parce qu'elle trouve que les gens ne sont pas suffisamment informés par rapport au cancer du sein. D'ailleurs, elle déplore qu'on ne se serve pas du bon vocabulaire pour parler du cancer du sein dans les médias. « On utilise des euphémismes [...] c'est quand la dernière fois que tu as entendu le mot “mamelon” utilisé pour parler du cancer du sein? Mais c'est une réalité de nos corps! C'est une partie importante de la conscientisation [entourant la maladie]  ». Elle croit aussi que de ne pas parler en termes précis contribue à l'ignorance de cette maladie. 
 
Pour entendre l'entrevue de Jessica à Grands Lacs café, cliquez ci-dessous. 
 

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