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Oliver Theophilus Jones

Parcours de vie

Nom Complet :
Oliver Theophilus Jones
Date de naissance :
Lieu de naissance :

Montréal

Domaines d’expression :

Pianiste jazz, organiste, compositeur, arrangeur

Particularité :

Enfant prodige, il mémorise et reproduit au piano des chansons entendues à la radio

Études :

Étudie le piano classique auprès de Mme Bonner et de Daisy Peterson, la sœur d’Oscar Peterson

Discographie :

Oliver Jones et Charlie Biddle; Live at Biddle’s; The Many Moods of Oliver Jones; Lights of Burgundy; Speak Low, Swing Hard; Requestfully Yours; Cookin’ at Sweet Basil; Just Friends; Northern Summit; A Class Act; Just 88; Yuletide Swing; From Lush to Lively; Have Fingers, Will Travel; Just in Time; Then and Now; Just You, Just Me; One More Time; Second Time Around; Pleased to Meet You.

Passe-temps :

Golf

Autres occupations :

Enseignement à l’Université Laurentienne et à l’Université McGill.

Principaux prix et récompenses :

Prix Procan pour sa contribution au jazz, prix Juno pour le meilleur enregistrement jazz, trophées Félix, prix Oscar Peterson, prix Martin Luther King Jr., Chevalier de l’Ordre national du Québec, Officier de l’Ordre du Canada, prix Opus hommage, Prix du Gouverneur général pour les arts du spectacle.

Biographie

Né en 1934 dans La Petite-Bourgogne, quartier montréalais de l’arrondissement Sud-Ouest, Oliver Jones grandit dans le voisinage du célèbre Oscar Peterson, dont la sœur Daisy enseigne le piano. Il devient l’élève de cette dernière et apprend d’abord le piano classique. Toutefois, son cœur appartient très tôt au jazz. Dès l’âge de 9 ans, l’enfant doué joue au Café Saint-Michel ainsi que dans d’autres salles de spectacle et clubs de Montréal.

Après quelques années à accompagner des artistes québécois dans les cabarets de Montréal et ses environs, Oliver Jones déménage avec sa famille à Porto Rico au milieu des années 1960 pour devenir le directeur musical et pianiste du chanteur Kenny Hamilton.

De retour à Montréal en 1980, il s’associe à son vieil ami le contrebassiste Charles Biddle pour ne plus jouer autre chose que du jazz, notamment au célèbre bar Biddle’s et au Festival international de jazz de Montréal. À cette même époque, Oliver Jones rencontre Jim West, le fondateur de Justin Time Records, avec qui il effectue un nombre impressionnant d’enregistrements. Certains d’entre eux deviennent des références de l’histoire du jazz, comme Lights of Burgundy, Just Friends, Just 88, From Lush to Lively et Have Fingers, Will Travel, entre autres. La carrière d’Oliver Jones bat son plein et il devient en quelque sorte l’ambassadeur canadien du jazz en effectuant de multiples tournées à l’étranger.

Artiste infatigable, généreux et philanthrope, Oliver Jones aide aujourd’hui les jeunes talents qui deviendront demain sa relève.

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