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Gymnastique rythmique
La gymnastique rythmique sportive s’adresse aux femmes en compétition internationale et se pratique individuellement ou en groupe. Cette discipline, qui développe la force, la coordination, l’endurance et la souplesse, peut être une activité de loisir ou devenir un sport de compétition très exigeant. L’athlète travaille toujours en musique. Les différentes routines s’exécutent sans engin, ou avec un ballon, une corde, deux massues, un cerceau ou un ruban. La compétition par équipes implique cinq gymnastes qui réalisent deux routines: la première, où toutes travaillent avec les massues, et la seconde, où deux équipières ont un cerceau, et les trois autres, des rubans. Les prestations individuelles et collectives sont évaluées en
fonction de leur valeur technique, de la composition de l’exercice et de
son interprétation. La scission de la gymnastique en deux disciplines — artistique et rythmique — est une conséquence directe de l’existence d’écoles de pensée qui s’affrontaient en Scandinavie au 19e siècle et qui prônaient des approches divergentes. La première engageait la force et la précision des mouvements, tout en résistant à l’intégration d’éléments artistiques et en décourageant la participation des femmes. La seconde école s’est développée en réaction à la première. On y mettait l’accent sur la souplesse du corps, les aspects artistiques des routines et la coordination des mouvements, plutôt que sur l’agilité acrobatique et la puissance. L’école rythmique reconnaît une grande part de paternité à l’Estonien Ernest Idla, qui, au cours des années 30 et 40, a cherché à établir un pont entre l’art et le sport. La reconnaissance internationale de ce volet de la gymnastique ne s’est pas faite du jour au lendemain. Il a fallu attendre 1962 pour que la Fédération internationale de gymnastique (FIG) lui accorde un statut de sport officiel. Le premier championnat du monde de cette nouvelle discipline s’est tenu l’année suivante à Budapest, où 28 athlètes de 10 pays européens se sont donné rendez-vous. Le concours complet individuel a été inscrit au programme olympique pour la première fois aux Jeux de Los Angeles, en 1984. La Canadienne Lori Fung est alors entrée dans les annales de la gymnastique artistique en décrochant la toute première médaille d’or. Douze ans plus tard, à Atlanta, on a ajouté la compétition par équipes au programme olympique. Gymnase olympique de Galatsi
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