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Gymnastique artistique
La gymnastique artistique compte six appareils pour les épreuves masculines — barres parallèles, barre fixe, anneaux, cheval-sautoir, cheval d'arçons, poutre d'équilibre et sol — et quatre pour les épreuves féminines — barres asymétriques, cheval-sautoir, poutre d'équilibre et sol. La compétition olympique se divise en quatre concours. D'abord les qualifications auxquelles participent 12 pays, chacun représenté par 6 gymnastes, et 26 autres athlètes, à titre individuel. Dans le cas des équipes, cinq gymnastes s'exécutent à chaque appareil, et les quatre meilleurs résultats sont retenus pour le classement final. Les huit meilleures équipes accèdent à la finale du concours par équipes pour déterminer l'équipe championne. Parallèlement, on additionne les notes de chaque gymnaste à tous les appareils pour établir un classement individuel, lequel détermine les participants au concours général individuel. Les notes obtenues en qualifications ne sont plus utilisées par la suite. Les 24 meilleurs gymnastes des qualifications (avec un maximum de deux par pays)
participent ensuite à la finale du concours général
individuel. Ils présentent alors une routine à chacun des appareils,
et la somme de leurs notes donne le classement final individuel. Enfin, les
huit gymnastes les mieux classés à chaque exercice dans le cadre
des qualifications (avec un maximum de deux par pays) disputent les finales par appareil, avec une routine qui peut être, au choix, identique à la première ou différente. « Animation extraite du cédérom Sports olympiques d'été © Québec Amérique, 2000.» Le mot grec gymnos, duquel découle le terme français gymnastique, signifie «nu». C'est en effet dans le plus simple appareil qu'on soignait l'apparence physique de son corps dans le gymnasion, l'endroit réservé aux séances d'exercices athlétiques dans l'Antiquité grecque. Cette préparation physique avait un but bien précis dans la Crète ancienne: prendre le taureau par les cornes! En se plaçant devant un taureau fonçant tête baissée, un homme pouvait lui agripper les cornes des deux mains, puis profiter du fait que l'animal redressait vigoureusement la tête pour culbuter sur son dos. Les gymnastes modernes préfèrent sans doute la version sur cheval-sautoir inanimé. Les Romains ont intégré le concept grec de culture physique à leur formation militaire, où le saut, par exemple, était pratiqué sur des chevaux de bois. Les origines de la gymnastique remontent donc loin dans le temps, mais l'apparition d'appareils propres à sa pratique date seulement du début du 19e siècle. La codification des divers exercices s'est faite graduellement au cours des décennies suivantes. Au programme des Jeux olympiques dès 1896, la gymnastique, qui se nommait alors «sports gymniques», comportait cinq épreuves distinctes: les anneaux, le cheval d'arçons, le cheval de bois (sautoir), la barre fixe et les barres parallèles. La première codification internationale a eu lieu en 1936 et a été suivie, une décennie plus tard, par l'établissement de règlements olympiques, mis en pratique pour la première fois aux Jeux d'Helsinki en 1952. Le large éventail d'épreuves a permis à la gymnastique de couronner plusieurs multiples médaillés, dont la Soviétique Larissa Latynina, qui a récolté neuf médailles d'or, cinq d'argent et quatre de bronze entre 1956 et 1964. Dans les années 70, la gymnastique artistique a été
la scène d'un phénomène encore plus marquant: l'arrivée
de gymnastes féminines de plus en plus jeunes, mais capables d'obtenir
des notes parfaites. La Roumaine Nadia Comaneci a été la première
à se voir décerner un 10. L'exploit a eu lieu aux Jeux de Montréal,
en 1976. Gymnase olympique
Entre-temps, ce sont les compétitions de gymnastique et de trampoline
qui animeront le gymnase olympique, construit à
l'ombre du stade olympique. Le Gymnase est un lieu architectural unique dans
le monde: le toit, fait d'une seule pièce, se distingue grâce aux
énormes piliers de 35 mètres qui le supportent.
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