Nom de la victime :
Katherine Hawkes

Date et lieu du crime :
Montréal, 20 septembre 1977

Description du crime :
La jeune femme de 33 ans a quitté son lieu de travail à l'heure habituelle. Vers 19 h, elle est montée à bord de l'autobus qui devait la conduire chez elle, dans la ville de Saint-Laurent. En raison d'une panne, le train qu'elle prenait habituellement ne fonctionnait pas. Elle a donc emprunté un autre chemin. Le long d'un terrain boisé, un homme l'a attaquée. Elle a reçu plusieurs coups de poing, surtout à la tête. Il ne semble pas y avoir eu d'utilisation d'arme à feu ou de quoi que ce soit d'autre. Elle a été agressée sexuellement.

Pièces à conviction :
La police possède deux enregistrements du meurtrier, puisque ce dernier a téléphoné à deux reprises à la police pour se dénoncer et indiquer où ce trouvait le corps.

Description de l'enquête :
Des policiers se sont rendus le soir même sur les lieux déclarés par l'agresseur, mais en raison de la noirceur, ils n'ont rien découvert. Ce sont des jeunes qui ont découvert le corps, vers 18 h 30 le lendemain. Les enquêteurs ont fait entendre l'enregistrement aux collègues de bureau et aux voisins de la victime. Ils ont aussi rencontré les chauffeurs de taxi, les chauffeurs d'autobus qui passaient par là. Personne n'a reconnu la voix.

Conclusion de l'enquête : Crime non résolu

Commentaires :
Vingt-cinq ans plus tard, l'enquêteur Michael Hanigan tentera de résoudre l'énigme. À l'époque, les policiers n'avaient pas fait appel au grand public. Aujourd'hui, en diffusant le contenu de la cassette audio, ils espèrent que quelqu'un reconnaîtra la voix du meurtrier. L'enregistrement a aussi été remis entre les mains de la GRC à Ottawa. Avec la technologie actuelle, il sera possible de procéder à une analyse vocale pour évaluer l'âge de l'agresseur, son accent et les mots qu'il emploie. L'enquête ne sera pas facile. En attendant des nouvelles du laboratoire qui devrait confirmer ou non s'il y a des preuves d'ADN, la police compte sur l'aide du grand public. La police croit que cet homme serait encore vivant.

… à suivre.