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Adaptation pour Internet : CAROLINE PAULHUS

CRIMES NON RÉSOLUS

journaliste : JOSÉE DUPUIS
réalisatrice : KATHLEEN ROYER

La section des crimes majeurs de la police de Montréal vient de mettre sur pied une escouade spéciale qui va tenter uniquement de solutionner les meurtres non résolus ou, comme on les appelle dans le milieu, les « cold cases ». Il y en a près de 1000 depuis les années 70. Trois équipes de deux enquêteurs sont affectées à cette tâche. Si l'on s'intéresse tant aujourd'hui aux « cold cases », c'est à cause de l'ADN, qui est venu révolutionner l'enquête policière, sans compter toutes les autres nouvelles technologies.

 

Dossier #1

Nom de la victime : Katherine Hawkes

Date et lieu du crime : Montréal, 20 septembre 1977

Description du crime : La jeune femme de 33 ans a été battue, puis agressée sexuellement.


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Dossier #2

Nom du meurtrier : William Fyfe

Dates et lieux des crimes : Province de Québec, de 1979 à 1999

Description des crimes : William Fyfe a été reconnu coupable d'une dizaine de meurtres très violents.

 


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Dossier #3

Nom de la victime : Theresa Allore

Date et lieu du crime : Retrouvée dans les eaux de la rivière Coaticook, 1979

Description du crime : Dans le rapport sur la mort de Theresa, la SQ de Sherbrooke a conclu à une overdose, mais son frère est convaincu qu'elle a été assassinée.


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Dossier #4

Nom de la victime : Dana Bradley

Date et lieu du crime : St-John's, Terre-Neuve, 18 décembre 1981

Description du crime : La victime est montée à bord d'une voiture inconnue et n'est jamais rentrée chez elle. Son corps a été retrouvé quatre jours plus tard et montrait des marques de violence.


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BANQUE DE CRIMINELS

À Ottawa, les autorités judiciaires peuvent faire appel à la banque nationale des données génétiques. Cette banque d'ADN a été créée en juin 2000 et contient plus de 30 000 noms.

« Les crimes les plus violents sont les crimes contre la personne. [Ce sont eux] qui sont les plus susceptibles de laisser de l'ADN sur une scène. Et depuis [la création de la banque] les personnes condamnées pour certains de ces crimes-là, vont être fichées avant [de recevoir leur sentence] », explique Dominique Besoin, procureure de la Couronne.

La banque permet de faire des « hits ». Un hit, c'est lorsqu'il y a correspondance entre l'ADN trouvé sur une scène de crime et celui d'un individu fiché. La banque reçoit de plus en plus d'échantillons d'ADN. Le nombre de hits a quadruplé depuis un an. Il y en a presque tous les jours. Aux dernières statistiques de janvier 2003, le Québec a fourni à la banque 15 % des échantillons d'ADN de condamnés contre 51 % pour l'Ontario. Le Québec traîne donc de la patte. Les procureurs de la Couronne ne pensent pas toujours à demander aux juges des ordonnances pour obtenir des prélèvements d'ADN.

« Il faut absolument que ces gens-là soient fichées pour l'avenir. [Cela est aussi utile] pour résoudre des crimes qu'ils ont pu commettre dans le passé et qui n'ont jamais été résolus », conclut la procureure.

POUR EN SAVOIR PLUS

Service de police de Montréal

Sûreté du Québec

Gendarmerie royale du Canada

Who killed Theresa?
Site personnel construit par le frère de Theresa qui tente toujours de résoudre le mystère entourant le décès de sa soeur.

L'émission Zone Libre est diffusée sur les ondes de Radio-Canada le vendredi à 21 h et présentée en rediffusion sur les ondes de RDI le samedi à 23 h, le dimanche à 20 h ainsi que le lundi à 1 h.