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<Archives - avril 2005>


Des vaches de moins en moins fertiles
(24 avril 2005) - C’est confirmé: la fertilité des vaches laitières est en baisse un peu partout dans le monde. Cela inquiète les producteurs, car pas de veau veut dire pas de lait. Comment expliquer ce phénomène? De plus en plus de spécialistes croient que la baisse de fertilité vient de l’augmentation fulgurante de la production de lait. Au cours des 25 dernières années, on a multiplié par deux la quantité de lait que donne une vache. Aurait-on trop misé sur la productivité au détriment de la santé de l’animal?
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L’Argentine malade des OGM
(24 avril 2005) - L’Argentine, connue pour sa pampa et son bœuf de qualité, se tourne, depuis quelques années, vers le soja transgénique. Aujourd’hui, la moitié des terres arables de l’Argentine produit du soja. Surtout du soja transgénique. Ce soja nécessite beaucoup d’arrosages d’herbicides. Des produits qui rendent malades les gens vivant près des champs. Par exemple, les habitants d’Ituzaingo, en banlieue de Córdoba, blâment les arrosages des champs de soja avoisinants pour leurs problèmes de santé. On a répertorié, dans ce quartier, plus de 200 cas de cancer. Le gouvernement et la majorité des agronomes évitent de parler des problèmes du soja car cette culture rapporte beaucoup d’argent, malgré une baisse constante des prix.
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Mauvais temps pour le sirop
(24 avril 2005) - La récolte de sirop d’érable est moyenne cette année. La température n’a pas été idéale pour la saison des sucres. N’empêche qu’on ne risque pas de manquer de sirop d’érable parce qu’on a une bonne réserve. On pourrait se passer d’une année de récolte et répondre quand même à la demande. Ce qui fait dire à plusieurs qu’il faut développer rapidement de nouveaux marchés pour écouler ces stocks.
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Les surplus de pommes de terre
(24 avril 2005) - La récole de pommes de terre de l'été 2004 a été exceptionnelle dans tout le pays et même ailleurs dans le monde. On se retrouve aujourd'hui avec des surplus. Et qui dit surplus dit prix à la baisse. Certains producteurs de l'est du pays n'obtiennent que 2 $ pour 100 livres de pommes de terre. C'est beaucoup moins que ce qu'il en coûte pour les cultiver. Que faire? Certains producteurs préfèrent détruire une partie de leur récolte, plutôt que de vendre à perte. À l'Île-du-Prince-Édouard, les producteurs ont fait un pari audacieux. Ils se disent qu'en détruisant 150 millions de livres de pommes de terre, les prix remonteront.
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La Bourse des grains
(24 avril 2005) - La Bourse des grains de Winnipeg contribue depuis longtemps au développement de l’Ouest canadien. C’est la seule du genre au pays, et elle existe depuis 100 ans. Cette Bourse a mis sur pied un système pour sécuriser les fermiers: l’agriculteur fixe les prix des grains pour les livraisons futures. Autrement dit, un fermier peut vendre une partie ou la totalité de sa récolte à venir des mois à l’avance, mais à un prix qui ne bougera pas, quelles que soient les fluctuations du marché. La Bourse est ainsi devenue un outil de gestion important pour bien des fermiers.
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L’élevage des moules en hiver
(17 avril 2005) - La récolte hivernale de moules d’élevage se fait de janvier à mars dans la baie de Gaspé. En hiver, cette baie gèle d’une rive à l’autre. Deux entreprises, Moules Forillon et Moules de Gaspé, se partagent alors les eaux de la baie. Il s’agit de cueillir les moules bleues sous la glace. Les sortir de l’eau n’est pas simple. Il faut une dizaine de personnes et de la machinerie lourde. L’appareil de récolte est un treuil capable de tirer trois tonnes de moules. Les mollusques sont transformés dans une usine de Rivière-au-Renard. Grâce à cette pêche hivernale, l’usine reste maintenant ouverte à l’année. Les travailleurs auront préparé, cet hiver, 145 000 livres de moules, toutes pour le marché de Montréal.
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L’élevage des wapitis au Québec
(17 avril 2005) - Mark Hébert est le plus important éleveur de wapitis au Québec. Il possède 750 bêtes, qui vivent dans une cinquantaine d’enclos. Il est le seul, dans la province, à tirer tous ses revenus de l’élevage du wapiti. M. Hébert a connu une époque dorée dans les années 90. Il vendait les bois de velours sur le marché asiatique, et ses mâles reproducteurs – des bêtes exceptionnelles - étaient très en demande au Canada et aux États-Unis. Mais les choses ont changé. Les cinq dernières années ont été éprouvantes: fermeture, en 2000, des frontières asiatiques aux wapitis canadiens (à la suite d’un cas de la maladie débilitante chronique dans un élevage de la Saskatchewan) et, ensuite, fermeture de la frontière américaine aux ruminants canadiens (maladie de la vache folle). Les éleveurs de wapitis se rabattent maintenant sur le marché québécois.
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Le déclin de la perchaude du lac Saint-Pierre
(17 avril 2005) - Dans le passé, la perchaude a fait les beaux jours des pêcheurs du lac Saint-Pierre. On prenait du poisson tant qu’on en voulait et personne n’avait de raison de s’inquiéter. Puis, il y a une vingtaine d’années, les scientifiques ont lancé un signal d’alarme: les stocks s’épuisent. En 1986, les pêcheurs commerciaux capturaient 210 tonnes de perchaudes. Dix ans plus tard, on en pêchait 75 tonnes. La cause de cette dégringolade: la surpêche. Pour corriger le tir, le gouvernement québécois a imposé plusieurs mesures à la fin des années 90: interdiction de pêcher les plus petits poissons et réduction de la saison de pêche. Récemment, Québec a pris d’autres mesures: réduire les quotas et racheter des permis de pêche commerciale.
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L’importation d’abeilles américaines
(17 avril 2005) - Pierre Faure est apiculteur dans le sud-ouest du Manitoba. L’hiver, il doit entreposer les ruches pendant plusieurs mois pour protéger les abeilles du froid. Malgré cela, de nombreuses abeilles meurent, et il faut les remplacer au printemps. Ainsi, notre apiculteur doit acheter 300 reines chaque année. Depuis l’an dernier, il est de nouveau possible de se les procurer aux États-Unis. Pendant une vingtaine d’années, le Canada a imposé un embargo sur les abeilles américaines, notamment à cause du fameux varroa, un acarien qui s’attaque aux abeilles. En mai 2004, sous la pression des apiculteurs de l’Ouest, le Canada a finalement levé son embargo, mais seulement pour les reines et les abeilles nécessaires à leur transport.
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Des forestiers au gymnase (reprise)
(17 avril 2005) - Lorsque les travailleurs forestiers entrent dans le bois, ils sont, bien souvent, en mauvaise condition physique, ils ont une tension artérielle trop élevée et un surplus de poids. Pour corriger la situation, la Société d'exploitation des ressources de la Neigette a mis sur pied un programme d'entraînement adapté à leurs besoins. Pendant les 10 semaines qui précèdent le début du travail, les forestiers suivent un programme spécifique qui, en plus de bonifier leur condition physique, les rendra plus productifs. On veut améliorer la souplesse, les capacités cardiorespiratoires, la force et l'endurance de ces travailleurs saisonniers.
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Le boom brésilien
(10 avril 2005) - Savez-vous que le Brésil est maintenant une superpuissance agricole? Ce pays est le deuxième producteur de soya et de bœuf au monde, le premier producteur de café et de sucre et le troisième producteur de poulet. La clé du boom brésilien: le cerrado, des plaines qu’on croyait encore infertiles, il y a 25 ans, mais qui représentent, aujourd’hui, la plus vaste réserve de terres arables de la planète. Une région vierge qui s’étend sur une douzaine d’États du pays et qui représente plus de trois fois la superficie des terres cultivées au Canada. Ce nouveau joueur impose le respect. Un respect mêlé de crainte: en devenant le plus grand garde-manger du monde, le Brésil pourrait bien secouer l’agriculture des pays développés, y compris celle du Canada.
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Regardez le reportage (2e partie)
 

À la chasse au bruant des neiges
(10 avril 2005) - Le bruant des neiges, ou oiseau des neiges, passe l’hiver au Québec. Il arrive de l’Arctique en novembre, annonciateur des premières neiges, et repart au printemps pour le nord. À une époque, on chassait ce petit oiseau pour sa chair, notamment à l’île d’Orléans, avec une « lignette », un piège confectionné avec du crin de cheval et du frêne. Juste avant de repartir vers le nord, les bruants des neiges se rassemblent en énormes bandes. On pouvait alors en attraper quelques milliers en une seule journée. La chasse au bruant des neiges a été interdite en 1963.
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Cultiver l’échinacée
(10 avril 2005) - Des fermiers du Manitoba se lancent dans la culture de l’échinacée, la plante médicinale la plus vendue dans le monde. On lui prête des vertus thérapeutiques pour traiter le rhume, la grippe et d’autres infections. Darwin et Thérésa Claeys habitent près de Bruxelles, un hameau à l’ouest de Winnipeg. Ils y cultivent plus d’un demi-million d’échinacées à feuilles étroites, une plante indigène qui pousse surtout à la frontière du Manitoba et de la Saskatchewan. La première récolte se fera à l’automne. Le couple espère récolter 8000 livres de racines à l’acre en 2005. L’échinacée à feuilles étroites est cultivée de façon sporadique au Canada. Bien qu’elle représente une culture de diversification pour certains producteurs, l’entretien, les soins requis et la récolte de cette plante médicinale exigent beaucoup d’efforts et de la détermination.
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