Tout le monde en parlait, mardi 19 heures 30

HEURE DE DIFFUSION MARDI 19 H 30
REDIFFUSION SUR RDI DIMANCHE À 11 H 30 ET REDIFFUSION SAMEDI 12 H 30 (PREMIÈRE CHAÎNE)


L'animatrice Anne-Marie Dussault
Anne-Marie Dussault

UN RETOUR SUR DES DÉBATS QUI ONT PASSIONNÉ L’OPINION PUBLIQUE EN COMPAGNIE DES PERSONNALITÉS QUI LES ONT INCARNÉS
[ Archives - juin 2008 ]

Les artistes et l’affirmation du joual

(24 juin 2008) - Avec Les belles-soeurs de Michel Tremblay et l’Osstidcho, de Robert Charlebois, Yvon Deschamps, Mouffe et Pauline Julien, le joual monte en scène. La fin des années 60 voit l’éclosion d’un mouvement culturel qui s’exprime dans la langue parlée. Cela va en choquer plusieurs et soulever une controverse.

Le joual est-il une langue ou simplement du mauvais français? La culture devrait-elle faire la promotion d’une langue bien parlée ou refléter la réalité? Le joual a-t-il appauvri ou enrichi la culture québécoise? Ce débat, lancé dans les années 60, a encore une résonance bien actuelle.

Invités :

  • Michel Tremblay, auteur.
  • Jean-Paul Desbiens, mieux connu sous le nom du frère Untel.
  • Léandre Bergeron, auteur du Dictionnaire de la langue québécoise.


  • Journalistes: Michel Senécal et Gilles Gougeon
    Réalisateurs: Christine Gautrin et Alain Abel

    En raison des droits d'auteur, ce reportage ne sera pas disponible sur Internet.

    Dans les archives de Radio-Canada Ce lien s'ouvre dans un autre navigateur Le français et le joual



    Le jeu dans tous ses états: de l’illégalité à l’étatisation

    (17 juin 2008) - Montréal, ville ouverte, ville de bandes criminelles, de maisons de paris et de jeux illégaux, ça vous dit quelque chose?

    C’était il y a une cinquantaine d’années. La métropole était alors considérée comme la plaque tournante du crime organisé qui faisait des affaires en or, en offrant aux Québécois ce que l’État leur refusait: l’accès aux jeux de hasard. À l’époque, cette activité était proscrite par la loi.

    Après avoir procédé à de nombreuses opérations de nettoyage, sans toutefois réussir à éradiquer le monde interlope, les gouvernements ont décidé de lui couper les vivres en s’appropriant la gestion des jeux. C’est ainsi qu’on a vu apparaître la taxe volontaire de Montréal, et qu’on a assisté à la légalisation des jeux de hasard.

    La table était mise pour la création de Loto-Québec. Retour sur une période fascinante.

    Invités:
  • Claude Fleurant, ancien policier, ex-membre de l’escouade de la moralité
  • Yvon Lamarre, ancien membre du comité exécutif de la Ville de Montréal
  • Jean-Claude Leclerc, éditorialiste du quotidien Le Devoir
  • Jean-Marc Lafaille, ancien président de Loto-Québec


  • Journaliste: Maxime Bertrand
    Réalisatrice: Johanne Ménard

    Dans les archives de Radio-Canada Ce lien s'ouvre dans un autre navigateur Les Lavigueur gagnent le gros lot



    Kouchibouguac : 1 200 personnes expropriées pour un parc

    (10 juin 2008) - En 1969, le gouvernement expropriait 215 familles de 8 villages situés au nord de Richibouctou, au Nouveau-Brunswick, pour former un parc national. En plus de perdre leurs terres, ces familles ont perdu leur gagne-pain, puisqu'elles ont dû céder leur droit de pêche. En retour, elles ont reçu des sommes dérisoires.

    Un seul résident, Jackie Vautour, a refusé de quitter sa terre. Ce père de neuf enfants a lutté durant de nombreuses années pour défendre ses droits et ceux des autres expropriés. Il est devenu le symbole de la résistance.

    En 1976, la maison de M. Vautour a été détruite par la GRC. Persistant, il s’est installé dans un modeste abri, sur sa terre. Aujourd'hui, à 79 ans, il est le seul résident qui vit encore à l’intérieur du Parc national de Kouchibouguac.

    En 1978, quelques 600 expropriés ont signé une pétition pour reprendre leurs terres et leurs droits, mais en vain.

    L’année suivante, une commission d'enquête publique leur donnera en partie raison. Elle critiquera le gouvernement fédéral et donnera aux expropriés une compensation de 1,6 million de dollars.

    Il aura fallu des années pour apaiser la violence, la peur, les larmes causées par la création du Parc Kouchibouguac. La bataille des expropriés avait une dimension nationale.

    Invités :

  • Jackie Vautour, seul résident qui habite toujours le parc Kouchibouguac.
  • Linda Cormier, expropriée de Kouchibouguac.
  • Roland Boudreau, ministre des Ressources naturelles du Nouveau-Brunswick de 1974 à 1978.
  • Gilles Thériault, ancien directeur-général du Conseil régional d'aménagement du Sud-est (le CRASE).
  • Auguste Landry, négociateur pour le gouvernement du Nouveau-Brunswick.


  • Journaliste: Michèle Brideau
    Réalisateur: Paul-Emile d’Entremont




    L'histoire de la LNI

    (3 juin 2008) - Depuis 1968, année de la grande révolte étudiante, de l'Osstidcho, des Belles-soeurs de Michel Tremblay et de la libération du langage au théâtre, les créateurs font de l'improvisation leur principal mode d'expression. Les rois de l'improvisation et de la création collective sont regroupés au sein de la troupe Le grand cirque ordinaire.

    Le comédien Robert Gravel et le vidéaste Yvon Leduc cherchent une autre manière de faire de l'improvisation qui donne au public un rôle déterminant. Un soir de 1977, au cours d'une soirée bien arrosée, Gravel et Leduc pensent à mêler hockey et improvisation. Le résultat est un formidable succès qui a des ramifications dans une dizaine de pays et dans presque toutes les écoles du Québec. Il s'agit carrément d'un nouveau mode d'expression.

    Invités :

  • Yvon Leduc, vidéaste, confondateur de la LNI.
  • Yvon Ponton, comédien.
  • Lorraine Pintal, comédienne.
  • Claude Laroche, comédien.


  • Journaliste: Richard Fortin
    Réalisateur: Jean-Claude Le Floch

    En raison des droits d'auteur, l'émission ne sera conservée qu'une semaine sur Internet.





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