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‹ Archives - novembre 2005 ›

Faire le saut en politique
(30 novembre 2005) - Avec le lancement, cette semaine, de la campagne électorale en vue du scrutin du 23 janvier prochain, de nouveaux venus feront leur apparition sur la scène politique fédérale, et sur la scène politique tout court. Certains députés ont en effet décidé de tirer leur révérence, mais les différents partis politiques ont aussi recruté des candidats-vedettes.

Le Parti libéral du Canada, par exemple, mise beaucoup sur le premier Canadien à avoir voyagé dans l'espace, l'astronaute Marc Garneau, pour reprendre la circonscription québécoise de Vaudreuil-Soulanges au Bloc québécois.

Mais pourquoi vouloir faire le saut en politique en cette ère de cynisme de la population et de mauvaise image accolée aux politiciens? Pourquoi prendre le risque de se lancer dans une telle aventure après avoir connu une carrière publique réussie?

Bernard Drainville en discute avec Vivian Barbot, candidate bloquiste dans Papineau, Marc Garneau, Léo-Paul Lauzon, candidat néo-démocrate dans Outremont, et Josée Verner, candidate conservatrice dans Louis-Saint-Laurent.
Faire le saut en politique


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Élections fédérales 2006
Section spéciale de Radio-Canada.ca

 

Bloc contre PLC: 12 ans de confrontation à Ottawa
(29 novembre 2005) - Lorsqu'ils iront voter, le 23 janvier prochain, les citoyens canadiens n'éliront pas seulement un député. Ils jugeront également le Parti libéral du Canada (PLC), qui est au pouvoir depuis déjà 12 ans. Les libéraux dirigent en effet le pays depuis l'élection, le 25 octobre 1993, de l'ancien premier ministre Jean Chrétien.

Pour nombre de Québécois, ce sera aussi l'occasion de juger les bloquistes. Plusieurs d'entre eux sont également députés depuis 12 ans, soit depuis l'élection du premier gros contingent de souverainistes à Ottawa sous Lucien Bouchard. Moins de 4 ans après sa fondation, le Bloc québécois avait en effet fait élire 54 députés à la Chambre des communes.

Après 12 ans de confrontation entre bloquistes et libéraux sur la scène fédérale à Ottawa, quel bilan peut-on tirer de ce face à face? Quelles ont été les réalisations des uns et des autres? Comment les intérêts du Québec ont-ils été servis par ce duel?

Bernard Drainville en discute avec Yvan Loubier, candidat bloquiste dans Saint-Hyacinthe-Bagot et ancien porte-parole du Bloc en matière de finances et d'économie, et Jacques Saada, candidat libéral dans Brossard-La Prairie et ancien ministre de l'Agence de développement économique du Canada pour les régions du Québec et ex-ministre responsable de la Francophonie.
Bloc contre PLC: 12 ans de confrontation à Ottawa


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Élections fédérales 2006
Section spéciale de Radio-Canada.ca

 

Vote de défiance à Ottawa
(28 novembre 2005) - Après 17 mois au pouvoir, le gouvernement libéral de Paul Martin vient de tomber à Ottawa. Les députés de la Chambre des communes ont en effet adopté, par 171 voix contre 133, la motion de défiance présentée la semaine dernière par le chef conservateur, Stephen Harper.

Demain matin, le premier ministre se rendra chez la gouverneure générale, Michaëlle Jean, pour lui demander de dissoudre le Parlement et de déclencher des élections anticipées. Ce sera la 39e campagne électorale de l'histoire du pays, et le scrutin aura probablement lieu le 23 janvier prochain.

Bernard Drainville discute de ce vote de défiance et des élections à venir avec Lawrence Cannon, candidat du Parti conservateur dans la circonscription de Pontiac, Michel Gauthier, député bloquiste de Roberval-Lac-Saint-Jean, Yvon Godin, député néo-démocrate d'Acadie-Bathurst, et Denis Paradis, député libéral de Brome-Missisquoi, dans une émission spéciale de 60 minutes, avec une tribune téléphonique et par Internet.
Vote de défiance à Ottawa


 

Réjean Thomas, travailleur d'espoir
(25 novembre 2005) - Cette année, la terre et sa population ont été malmenées par toutes sortes de catastrophes naturelles: tsunami en Asie du Sud-Est, tremblement de terre au Pakistan et en Inde, ouragans dans les Antilles et dans le sud des États-Unis. C'est sans compter les affrontements meurtriers en Irak, en Israël et en Afghanistan, entre autres.

Toutes sortes d'organismes viennent en aide aux victimes de ces catastrophes naturelles et de ces conflits. Parmi eux, Médecins du monde Canada, qui a notamment été présent en Haïti, au Soudan et au Pakistan cette année. Le Dr Réjean Thomas en est le cofondateur et le président.

Homme engagé et défenseur des causes humanitaires, ce natif du Nouveau-Brunswick et diplômé en sciences de la santé de l'Université de Moncton a aussi mis sur pied la Clinique médicale l'Actuel, spécialisée dans le dépistage, le diagnostic et le traitement des MTS et du VIH/sida.

Bernard Drainville reçoit le Dr Réjean Thomas, un travailleur de paix, un travailleur humanitaire, un travailleur d'espoir.
Réjean Thomas, travailleur d'espoir


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Médecins du monde Canada

 

Qui était le vrai Maurice Richard?
(24 novembre 2005) - Cette semaine a eu lieu la grande première médiatique de Maurice Richard, le film consacré à l'ancien numéro 9 du Canadien de Montréal. Scénarisé par Ken Scott et réalisé par Charles Binamé, le long-métrage mettant en vedette Roy Dupuis dans le rôle-titre prend l'affiche ce week-end sur 150 écrans au Québec.

Le 11 mars 1996, lors du dernier match au vieux Forum, le Rocket avait reçu une formidable ovation qui avait duré une éternité. Presque 40 ans après sa retraite, les gens lui disaient l'affection qu'ils avaient pour lui et l'immense fierté qu'il leur inspirait.

C'est là qu'on a vu à quel point Maurice Richard était vraiment entré dans la légende. En effet, beaucoup de ceux qui l'applaudissaient ne l'avaient jamais vu jouer, puisqu'il avait accroché ses patins en 1960. C'étaient leur père et leurs grands-pères qui leur avaient raconté ses exploits.

Il y a donc la légende, mais il y a aussi l'homme. Qui était Maurice Richard?

Pour en parler, Bernard Drainville reçoit deux hommes qui ont côtoyé le Rocket de près: Alain de Repentigny, journaliste à La Presse et rédacteur de la chronique de Maurice Richard de 1985 à 1994, et Jean Roy, qui a été son agent et son conseiller financier pendant plus de 30 ans.
Qui était le vrai Maurice Richard


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Le Rocket, héros d'un peuple
Dossier des Archives de Radio-Canada

Maurice «Rocket» Richard
Biographie de Maurice Richard

Maurice Richard, ou l'étoffe des héros
Critique de Michel Coulombe sur Radio-Canada.ca/arts-spectacles

 

Erreurs médicales: court-on de vrais risques?
(23 novembre 2005) - Le quotidien La Presse rapporte qu'un nombre surprenant d'erreurs médicales sont régulièrement commises dans les hôpitaux québécois, avec des conséquences dévastatrices. Selon le journal, une moyenne de 112 patients québécois meurent chaque mois à la suite d'erreurs qui auraient pu être évitées. En comparaison, 54 personnes perdent la vie chaque mois sur les routes de la province.

En outre, les erreurs médicales laisseraient 1250 autres patients aveugles, handicapés, blessés, ébouillantés ou infectés. Selon le quotidien, les victimes semblent souvent abandonnées sur le plan légal. Très peu sont indemnisées et, bien qu'elles aient la possibilité de poursuivre les fautifs, il faut prouver qu'une faute a été commise, ce qui est très difficile.

Des experts avancent donc l'idée d'un système sans égard à la responsabilité (no-fault) pour indemniser les victimes d'erreurs médicales, un peu comme le régime en vigueur à la Société de l'assurance automobile du Québec.

Les usagers courent-ils de vrais risques en fréquentant les établissements de santé de la province?

Bernard Drainville en discute avec Paul-André Busque, président fondateur du Fonds d'aide aux victimes d'erreurs médicales (FAVEM), le Dr André Garon, directeur des services médicaux au Ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec, et Me Jean-Pierre Ménard, avocat spécialisé en responsabilité médicale.
Erreurs médicales: court-on de vrais risques?


 

Réforme des services de garde: y comprenez-vous quelque chose?
(22 novembre 2005) - Le Québec compte 512 garderies privées et 1002 centres de la petite enfance (CPE), desquels relèvent 14 000 services de garde en milieu familial. Quelque 197 000 enfants bénéficient de services de garde dans la province, dont 40 000 dans des garderies privées.

Le mois dernier, la ministre de la Famille, des Aînés et de la Condition féminine, Carole Théberge, a annoncé une réforme des services de garde. Le projet de loi 124 prévoit la création de 130 bureaux de coordination, constitués en organismes à but non lucratif, pour remplacer les 884 CPE dans la gestion du réseau.

De plus, le projet de loi favorisera l'ouverture des CPE le soir et les week-ends pour aider les parents qui ont des horaires de travail irréguliers. Le gouvernement veut aussi instituer des listes d'attente régionales et ajouter des représentants gouvernementaux au sein des conseils d'administration des CPE, où les parents resteront majoritaires.

La nouvelle réglementation s'appliquera dès 2006 aux réseaux public et privé.

La qualité des services aux enfants sera-t-elle affectée par la réforme des services de garde? Bernard Drainville en discute avec Nathalie D'Amours, présidente de l'Association des éducatrices et éducateurs en milieu familial, et Jean Robitaille, directeur général de l'Association québécoise des centres de la petite enfance.
Réforme des services de garde: y comprenez-vous quelque chose?


 

Les défis de la réinsertion sociale pour les ex-détenus
(21 novembre 2005) - L'Action démocratique du Québec tenait son conseil général le week-end dernier à Boucherville. Les discussions ont été dominées par la place du privé en santé, par l'arrivée d'un nouveau chef à la tête du Parti québécois, mais aussi par la sécurité publique.

Les militants adéquistes ont en effet adopté une proposition visant à resserrer les conditions de remise en liberté des criminels récidivistes. Après un vif débat, le parti s'est prononcé contre la possibilité, pour une personne condamnée deux fois pour crimes contre la personne ou trafic de stupéfiants, de bénéficier d'une libération conditionnelle avant d'avoir purgé la totalité de sa peine.

Cette position s'inspire de la loi adoptée par la Californie en 1994 et connue sous le nom de « Three strikes and you're out ». Cet État américain prévoit toutefois l'emprisonnement à vie à la suite d'une troisième condamnation.

La position adoptée par l'ADQ détonne par rapport au modèle canadien, basé sur la réinsertion sociale des ex-détenus. Une réhabilitation qui vient de l'individu, pour laquelle il n'y a pas de recette miracle, et qui commence en prison.

Bernard Drainville traite des défis de la réinsertion sociale pour les ex-détenus avec deux d'entre eux: Éric Beaupré et Michel Dunn, qui est intervenant-accompagnateur chez Option vie.
Les défis de la réinsertion sociale pour les ex-détenus


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Le programme Option vie
Site Internet de Service correctionnel Canada

 

Alexandre Despatie: à la reconquête de la tour de 10 mètres
(18 novembre 2005) - Il a été la grande vedette des Championnats du monde FINA, l'été dernier à Montréal, en décrochant les titres du tremplin d'un mètre et du tremplin de trois mètres en plongeon. Aujourd'hui, Alexandre Despatie part à la reconquête de la tour de dix mètres.

L'athlète de 20 ans détenait le titre mondial de cette discipline, longtemps considérée comme sa spécialité, avant le rendez-vous montréalais. Une blessure au dos subie quelques mois avant la compétition l'avait toutefois obligé à renoncer à le défendre.

Après deux mois de repos bien mérité, le plongeur lavallois a repris l'entraînement en septembre. Il s'est notamment rendu en Floride pendant quelques semaines, et il se prépare activement pour les prochains Jeux du Commonwealth, qui auront lieu en mars 2006 à Melbourne, en Australie.

Cet événement a une signification particulière pour lui puisqu'il était devenu, à 13 ans seulement, le plus jeune médaillé d'or de l'histoire de ces Jeux en gagnant l'épreuve de la tour à Kuala Lumpur, en Malaisie, en 1998. Son objectif ultime reste toutefois les Jeux olympiques de Pékin, en 2008, où il veut battre les Chinois sur leur terrain.

Marie-Josée Bouchard reçoit le double champion du monde de plongeon Alexandre Despatie.
Alexandre Despatie: à la reconquête de la tour de 10 mètres


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Montréal 2005 - Championnats du monde des sports aquatiques
Section spéciale de Radio-Canada.ca/sports

 

Doit-on abaisser le taux légal d'alcoolémie pour la conduite automobile?
(17 novembre 2005) - Ottawa et les provinces veulent serrer la vis en matière d'alcool au volant. Le ministre fédéral de la Justice, Irwin Cotler, a en effet demandé à ses homologues des provinces d'étudier la possibilité de diminuer le taux d'alcoolémie pour la conduite automobile de 0,08 % à 0,05 %.

Un taux d'alcoolémie de 0,05 % correspond à moins d'un verre pour une personne pesant 75 kg (165 lb). Et il faudra peser au moins 90 kg (200 lb) pour se permettre deux consommations avant de conduire. L'Australie, la France et la Suède, entre autres, ont fixé le taux légal d'alcoolémie sur leurs routes à 0,05 %.

Au Québec, la Société de l'assurance automobile du Québec (SAAQ) se dit prête à analyser la question. L'alcool au volant cause la mort de quelque 240 personnes annuellement sur le réseau routier de la Belle Province.

Doit-on abaisser le taux légal d'alcoolémie pour la conduite automobile? Marie-Josée Bouchard en discute avec Marie-Claude Morin, directrice générale des Mères contre l'alcool au volant Montréal (MADD Montréal), et Renaud Poulin, président de la Corporation des propriétaires de bars, brasseries et tavernes du Québec.
Doit-on abaisser le taux légal d'alcoolémie pour la conduite automobile?


 

L'avenir au PQ sous André Boisclair
(16 novembre 2005) - Les membres du Parti québécois (PQ) ont fait leur choix: André Boisclair est devenu le sixième chef de l'histoire de la formation politique fondée en 1968. Il succède à Bernard Landry, qui a démissionné le 4 juin dernier. Les autres chefs avaient été, dans l'ordre, René Lévesque, Pierre-Marc Johnson, Jacques Parizeau et Lucien Bouchard.

L'ex-ministre de 39 ans a obtenu 53,7 % des voix au premier tour de scrutin. La controverse concernant sa consommation de cocaïne n'aura pas freiné les membres du PQ, qui ont préféré sa jeunesse à l'expérience de Pauline Marois. Cette dernière a terminé deuxième en recueillant 30,6 % des suffrages exprimés.

Cette victoire d'André Boisclair survient 29 ans, jour pour jour, après l'élection d'un premier gouvernement péquiste à Québec, avec à sa tête René Lévesque. Quelque 104 577 personnes, soit 76 % des membres du PQ, ont exercé leur droit de vote.

Comment s'annonce l'avenir au Parti québécois sous la gouverne de son nouveau chef? Marie-Josée Bouchard en discute avec Nicole Léger, députée péquiste de Pointe-aux-Trembles, et Agnès Maltais, députée péquiste de Taschereau.
L'avenir au PQ sous André Boisclair


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André Boisclair - L'autre génération du PQ
Biographie d'André Boisclair

Changement de garde au PQ
Dossier de Radio-Canada.ca

 

Émission spéciale - PQ: le choix d'un chef
(15 novembre 2005) - En direct du Centre des foires de Québec, le Réseau de l'information présente, de 18 h 30 à 22 h 00, une émission spéciale animée par Bernard Drainville, entouré des journalistes Sébastien Bovet, Sophie Langlois et Pierre Tourangeau, sur le choix du nouveau chef du Parti québécois (PQ).

Au menu de cette émission spéciale: bilan de la course à la direction du PQ, dévoilement en direct du résultat du scrutin, analyses, réactions, discours du gagnant et point de presse.

Les invités sont Joseph Facal, ex-ministre péquiste et chroniqueur au Journal de Montréal, François Legault, député péquiste de Rousseau et partisan de Richard Legendre, et Sylvain Simard, député péquiste de Richelieu et partisan d'André Boisclair. Don Macpherson, chroniqueur politique à The Gazette, et Vincent Marissal, chroniqueur politique à La Presse, analysent.
Émission spéciale - PQ: le choix d'un chef


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Changement de garde au PQ
Dossier de Radio-Canada.ca

 

Biographie de Bernard Landry
(14 novembre 2005) - Depuis le 15 septembre dernier, date limite du dépôt des candidatures, la course à la succession de l'ex-premier ministre Bernard Landry à la direction du Parti québécois (PQ) bat son plein. Elle connaîtra son dénouement cette semaine, après une longue et difficile campagne de deux mois.

Les militants ont commencé à voter à 8 heures le 13 novembre, et ils peuvent encore le faire jusqu'à 17 heures le 15. Ils doivent déterminer qui de Louis Bernard, André Boisclair, Pierre Dubuc, Richard Legendre, Ghislain Lebel, Pauline Marois, Jean Ouimet ou Jean-Claude Saint-André dirigera dorénavant les troupes péquistes.

En attendant les résultats de cette élection, Bernard Drainville présente une biographie de Bernard Landry, préparée par la correspondante parlementaire de Radio-Canada à Québec Sophie Langlois.
Biographie de Bernard Landry


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Changement de garde au PQ
Dossier de Radio-Canada.ca

Bernard Landry - Deux obsessions: souveraineté et économie
Biographie de Bernard Landry

 

Rencontre avec la jeune auteure Alexandra Larochelle
(11 novembre 2005) - Alexandra Larochelle a commencé à rédiger son journal intime à l'âge de 5 ans. Sept ans plus tard, elle a déjà écrit et publié trois romans! Le dernier en date, La clé de l'énigme, est paru en août dernier. C'est le troisième tome d'une saga fantastique intitulée Au-delà de l'univers.

Véritable coqueluche du Salon du livre de Montréal l'an dernier, Alexandra Larochelle a connu un tel succès que les séances de signatures lui ont causé des ampoules aux doigts! La jeune fille est aussi pianiste à ses heures, et elle compose des pièces à temps perdu.

La jeune auteure fait partie des invités d'honneur du prochain Salon du livre de Montréal, qui aura lieu du 17 au 21 novembre. Bernard Drainville l'a rencontrée à quelques jours de l'événement.
Rencontre avec la jeune auteure Alexandra Larochelle


 

Québec s'entend avec les fonctionnaires: à quel prix?
(10 novembre 2005) - Le gouvernement Charest a réussi à signer une première entente en bonne et due forme avec l'un des principaux syndicats du secteur public, le Syndicat de la fonction publique du Québec (SFPQ). L'entente définit les clauses normatives de la convention collective des 43 000 membres de la centrale.

Il reste cependant à régler la délicate question des augmentations salariales, et les négociations se poursuivent. Sur cette question, le SFPQ fait front commun avec la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) et le Syndicat des professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ).

L'entente entre Québec et le SFPQ annonce peut-être un déblocage majeur dans les négociations avec le secteur public, mais combien ce déblocage coûtera-t-il aux contribuables?

Bernard Drainville en discute avec Claudette Carbonneau, présidente de la Confédération des syndicats nationaux (CSN), Monique Jérôme-Forget, présidente du Conseil du Trésor, et Michel Sawyer, président du SFPQ.
Québec s'entend avec les fonctionnaires: à quel prix?


 

Septième débat des candidats à la direction du PQ
(9 novembre 2005) - Les neuf candidats à la direction du Parti québécois (PQ) s'affrontent à Gatineau dans le dernier des sept débats qui les ont opposés durant la campagne, qui prend fin le 13 novembre avec le début du vote des militants. Le thème de cette septième séance est La santé.

Doit-on réformer en profondeur notre système de santé? Quelle place doit-on accorder au secteur privé? Comment contrôler la hausse des coûts en santé? Voilà les questions qui seront abordées.

Bernard Drainville discute de ce septième débat des candidats à la succession de Bernard Landry avec Josée Legault, chroniqueuse politique à The Gazette, et Vincent Marissal, chroniqueur politique à La Presse, dans une émission spéciale de 90 minutes, suivie d'un retour sur les meilleurs moments de la soirée.
7e débat des candidats à la direction du PQ, 1re partie
7e débat des candidats à la direction du PQ, 2e partie


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Changement de garde au PQ
Dossier de Radio-Canada.ca

 

La France brûle: sommes-nous à l'abri de tels incidents?
(8 novembre 2005) - Depuis maintenant 12 nuits, un déferlement de violence secoue certaines banlieues dans la région parisienne et ailleurs en France. De jeunes exclus d'origine arabe ou africaine provoquent des émeutes. Ils brûlent des voitures, des écoles, des gymnases, des bibliothèques.

Pour tenter de mettre fin à la situation, le gouvernement français a recours à la loi du 3 avril 1955 sur l'état d'urgence. Cette mesure exceptionnelle adoptée pour mettre fin aux troubles lors de la guerre d'Algérie, en 1955, n'avait jamais été utilisée depuis.

Le décret permet aux préfectures d'imposer un couvre-feu et il donne des pouvoirs accrus aux policiers. Trois villes, Amiens, Orléans et Savigny-sur-Orge, ont d'ores et déjà interdit aux jeunes de moins de 16 ans de se promener seuls la nuit.

Le Québec est-il à l'abri de tels incidents? À Montréal, la pauvreté et le peu d'espoir d'en sortir règnent dans plusieurs quartiers multiethniques, des coins sombres dont on entend peu parler. Vont-ils un jour se révolter?

Bernard Drainville en discute avec Christian Rioux, correspondant du Devoir à Paris, et Jean-Yves Sylvestre, intervenant communautaire à l'école secondaire Joseph-François-Perreault de Montréal.
La France brûle: sommes-nous à l'abri de tels incidents?


 

Tremblay à Montréal, Boucher à Québec
(7 novembre 2005) - Le lendemain des premières élections municipales à se tenir simultanément dans presque toutes les municipalités du Québec a des allures de lendemain de veille. Un peu partout dans la province, bien des gens ont veillé tard, les résultats se faisant attendre.

Le système de votation électronique a en effet connu des ratés par endroits. Les bureaux de vote qui ont subi des problèmes informatiques ont dû prolonger leurs heures d'ouverture. Les résultats officiels ne sont même pas tous encore connus.

Les électeurs de Montréal et de Québec ont tout de même fait leur choix: Gérald Tremblay entamera un second mandat à la mairie de la métropole québécoise, alors qu'Andrée Boucher fera un retour à la vie politique à la tête de la capitale nationale.

Marie-Josée Bouchard reçoit ces deux magistrats municipaux, qui racontent leur campagne et qui parlent de leurs projets ainsi que de ce qui les attend à la mairie maintenant que le vrai travail commence.
Tremblay à Montréal, Boucher à Québec


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Québec: élections municipales 2005
Dossier de Radio-Canada.ca

 

Bilan des campagnes électorales municipales au Québec
(4 novembre 2005) - L'automne s'est vécu au rythme des campagnes électorales municipales au Québec. Et les élections municipales approchent à grands pas puisqu'elles auront lieu ce week-end dans 1106 municipalités de la province.

Pour s'y préparer et pour discuter de leurs enjeux dans les grandes municipalités du Québec, Bernard Drainville présente un bilan des campagnes électorales dans les différentes régions de la province.

Il fait ce bilan avec Réjean Blais, chef d'antenne du Téléjournal / Estrie, Élise Brunet, journaliste au Téléjournal / Ottawa-Gatineau, Philippe Leblanc, journaliste au Téléjournal / Québec, Roger Lemay, chef d'antenne du Téléjournal / Saguenay-Lac-Saint-Jean, Nancy Sabourin, chef d'antenne du Téléjournal  Mauricie, et Philippe Schnobb, journaliste au Téléjournal / Montréal.

Il reçoit ensuite la ministre des Affaires municipales et des Régions du Québec, Nathalie Normandeau, dans une émission spéciale de 90 minutes, avec une tribune téléphonique et par Internet.
Bilan des campagnes électorales municipales au Québec


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Québec: élections municipales 2005
Dossier de Radio-Canada.ca

 

Les jeux vidéo
(3 novembre 2005) - Le jeu vidéo est à l'honneur à Montréal cette semaine. La métropole québécoise accueille en effet le deuxième Sommet international du jeu de Montréal et le premier festival Arcadia.

Le premier événement regroupe plus de 600 artisans de l'industrie du jeu vidéo et électronique du Québec, du Canada, des États-Unis et de l'Europe. Le second, qui se targue d'être l'ultime expérience du jeu vidéo, rassemble des joueurs expérimentés et débutants pour qu'ils découvrent cet univers.

Il existe peu de recherches sur l'effet de la violence des jeux vidéo sur les enfants. On aurait tout de même constaté que plus ils voient de jeux vidéo violents, plus ils deviennent violents et agressifs. En 2004, les garçons passaient en moyenne 13 heures par semaine à jouer, contre 5 heures pour les filles.

Les jeux vidéo sont-ils un amusement anodin, une industrie d'avenir ou un danger pour les enfants?

Marie-Josée Bouchard en discute avec Richard Gagné, secrétaire de l'Association québécoise des psychologues scolaires, Rémi Racine, président d'Alliance numériQC, le réseau de l'industrie numérique du Québec, et d'Artificial Mind & Movement (A2M), et Christopher Williams, porte-parole du festival Arcadia.
Les jeux vidéo


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Festival Arcadia

Sommet international du jeu de Montréal

 

Sixième débat des candidats à la direction du PQ
(2 novembre 2005) - Les neuf candidats à la direction du Parti québécois (PQ) s'affrontent à Saguenay dans le sixième des sept débats qui vont les opposer d'ici la fin de la campagne. Le thème de cette sixième séance est L'éducation.

Il sera sûrement question, entre autres, d'une diminution des subventions aux écoles privées et d'une augmentation du financement des écoles publiques. Le rôle de l'école dans la francisation des immigrants devrait aussi être abordé, tout comme la question du décrochage scolaire, toujours très élevé au Québec.

Qu'est-ce qui s'est passé depuis le dernier débat? Il y a eu le dépôt du premier rapport du juge Gomery, le vote de confiance des militants du Bloc québécois à leur chef, Gilles Duceppe, et l'histoire des blagues de la gouverneure générale du Canada, Michaëlle Jean, sur l'ex-ministre péquiste André Boisclair lors du dîner annuel de la presse parlementaire à Ottawa.

Bernard Drainville discute de ce sixième débat des candidats à la succession de Bernard Landry avec Vincent Marissal, chroniqueur politique à La Presse, et Don Macpherson, chroniqueur politique à The Gazette, dans une émission spéciale de 90 minutes, suivie d'un retour sur les meilleurs moments de la soirée.
6e débat des candidats à la direction du PQ, 1re partie
6e débat des candidats à la direction du PQ, 2e partie


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Changement de garde au PQ
Dossier de Radio-Canada.ca

 

Êtes-vous satisfaits des conclusions du juge Gomery?
(1 novembre 2005) - À la suite de la publication du rapport de la vérificatrice générale du Canada, Sheila Fraser, pour 2003, le premier ministre Paul Martin annonçait, le 10 février 2004, la nomination du juge John H. Gomery à la tête de la Commission d'enquête sur le programme de commandites et les activités publicitaires.

Le 17 juin dernier, les audiences publiques de la Commission, où ont défilé 184 témoins, prenaient fin. Moins de quatre mois plus tard, le juge Gomery dépose son premier rapport, qui établit les faits mis en lumière par la Commission. Il y confirme que le programme des commandites a servi à financer un système de pots-de-vin au profit du Parti libéral du Canada.

Qui sont les responsables? L'ancien ministre fédéral des Travaux publics, Alfonso Gagliano, l'ex-chef de cabinet de Jean Chrétien, Jean Pelletier, et l'ancien premier ministre libéral lui-même. Paul Martin, qui était à l'époque ministre des Finances et vice-président du Conseil du Trésor, est pour sa part blanchi, tout comme les autres députés et ministres.

Bernard Drainville en discute avec Sheila Copps, ancienne ministre libérale et chroniqueuse politique au Journal de Montréal, Vincent Marissal, chroniqueur politique à La Presse, et Norman Spector, ex-chef de cabinet de Brian Mulroney et chroniqueur politique à The Gazette, dans une émission spéciale de 90 minutes, avec une tribune téléphonique et par Internet.
Êtes-vous satisfaits des conclusions du juge Gomery?


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Le scandale des commandites
Section spéciale de Radio-Canada.ca

Commission d'enquête sur le programme de commandites et les activités publicitaires

 


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