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Les premières observations (1 de 2)

Ce débat prend un nouveau tournant lorsque, au milieu du XVIIe siècle, un savant anglais, Robert Hooke, décide d’étudier la structure intime de tissus végétaux.

L’observation d’un morceau de liège, au moyen de petites lentilles, lui permet de découvrir une structure inédite. Ce matériau est formé d’une multitude de petites loges auxquelles il donne le nom de cellules. Malheureusement, Robert Hooke abandonne très vite cette piste pourtant prometteuse.

Mais, par la suite, la passion pour les microscopes d’un modeste drapier hollandais, Antonie Van Leeuwenhoek, change le cours des choses. Ironie du sort, c’est une goutte d’eau qui va lui fournir la matière de sa découverte la plus étonnante.

David Morse, professeur de biologie à l’Université de Montréal, a reconstitué pour nous ce que Leeuwenhoek a subitement aperçu grâce à la magie de ses lentilles : un monde grouillant, bizarre, invisible à l’œil nu.

« C’est incroyable ! On ne peut pas imaginer maintenant car on le prend tellement pour acquis. Mais à cette époque, de prendre quelque chose comme une goutte d’eau claire, pure, naturelle et puis de regarder à l’intérieur, avec un appareil qui permet de voir un tas de petites bestioles qui bougent, qui luttent ensemble, qui mangent, qui nagent à gauche, à droite, c’est formidable. »suite

 

 


 
D'après une chronique de Solange Gagnon, journaliste et Jeannita Richard, réalisatrice
Adaptation pour Internet : Jean-Charles Panneton et Karine Boucher